Actualité...d`hier à aujourd` hui !

20 novembre 2016

Économie : Lorsque la corruption devient endémique !

Salut à tous,  

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 Slate.fr : Quand l`Indee détruit 86% de sa monnaie du jour au lendemain...  

   ¨ Pour lutter contre la corruption, l’Inde vient de retirer de la circulation l’essentiel de ses billets de banque. Un choc incroyable dans un pays ou tout, ou presque, tourne autour du cash.

   Des heures de queues devant des distributeurs de billets protégés par la  police, dans l’espoir d’obtenir l’équivalent de quelques dizaines d’euros, des petits commerces qui restent fermés parce que leurs clients  ont les poches vides, des malades qui ne peuvent se faire opérer parce que les hôpitaux n’acceptent que le cash et qu’ils n’en ont plus: c’est ce que vivent les près de 1,3 milliard d’Indiens depuis une semaine. Le gouvernement a lancé une «frappe chirurgicale» contre la corruption et l’argent noir en retirant du jour au lendemain toute valeur à la majeure partie des billets de banque en circulation. Une initiative aussi révolutionnaire que risquée dont le premier impact est de plonger la vie quotidienne des Indiens dans le chaos.

  Retraits plafonnés ! 

   Évidemment, ces anciens billets ne sont pas perdus. Les Indiens ont été priés de venir les échanger aux guichets des banques contre de nouveaux
billets de 500 et 2.000 roupies mis progressivement en circulation. Mais  avec de fortes contraintes: pas plus de 4.000 roupies (55 euros) peuvent être converties en liquide, le reste doit être déposé sur un compte en banque. Et les retraits dans les distributeurs sont plafonnés à  2.000 roupies.

Jusqu`à la fin de l`année !

   De façon à préserver l’indispensable secret, cette initiative radicale a  été élaborée au sein d’un groupe extrêmement restreint autour du Premier ministre, du ministre des Finances et du gouverneur de la banque  centrale RBI. Du coup, aucun préparatif concret sur le terrain n’a pu être effectué à l’avance. Résultat: chacun des 202.000 distributeurs de billets du pays, qui sont restés inopérants deux ou trois jours la semaine dernière, doit être reconfiguré à la main pour accepter les nouveaux billets de 500 et 2.000 roupies.

<<Corruption = argent liquide ?

   Pour expliquer cette initiative sans précédent, Narendra Modi a mis en avant plusieurs raisons: la nécessité d’éliminer les grosses quantités de fausses coupures en circulation, d’autant plus qu’elles alimentent le  financement du terrorisme islamique originaire du Pakistan, et sa volonté d’éradiquer le fléau de l’argent noir et de la corruption qui affecte la société indienne. Ce dernier objectif figurait en bonne place  dans ses promesses lors des élections de 2014 qui ont porté au pouvoir ce représentant du parti nationaliste hindou BJP.

Une économie du comptant !

   Le problème, c’est que la prévalence du liquide dans la corruption n’est  que l’une des manifestations de l’omniprésence du cash dans la vie quotidienne.  ( Voir l`article au complet )

 http://www.slate.fr/story/128966/quand-pays-detruit-monnaie-jour-lendemain

Pégé

 

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11 novembre 2016

Des milliards investis dans la congestion au Québec !

Salut à tous,  

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Du site La Presse+ : On parle de développement durable et de transition énergétique. On s’oppose aux projets de pipeline et à l’exploration pétrolière. On rêve d’électrifier les transports. Mais on ne réalise pas, pendant ce temps, que les Québécois investissent des sommes record dans la congestion.

   ¨ L’ampleur du phénomène passe inaperçu, il est pourtant impératif d’en parler. Depuis la récession de 2009, les ventes d’automobiles au Québec ne cessent de grimper, à un taux de croissance annuel moyen de 4,2 %… bien au-delà de la croissance de l’économie ou de la population.

   Et les Québécois délaissent les voitures : il s’en vend de moins en moins année après année, alors que les « camions légers » (véhicules utilitaires sport et camionnettes) prennent le dessus. Les ventes de voitures neuves ont chuté de 30 000 unités entre 2009 et 2015, mais ont augmenté de 85 000 unités pour les camions – parce que c’est ainsi qu’il faut les appeler. En 2015, les ventes de véhicules neufs ont représenté 10 % de la taille du parc, soit 450 000 nouveaux véhicules sur les routes.

   Les quelque 6000 voitures électriques vendues par an sont parfaitement anecdotiques.

   Les Québécois ne veulent tout simplement plus de voiture, électrique ou non. Ils veulent un camion.

Une myriade de problèmes !

   On se dit en période de rigueur budgétaire. On sait que le transport en commun a besoin de plus d’argent. On débat sans fin sur Uber et on refuse que les véhicules en libre-service stationnent librement à Montréal. Mais on ne dit rien sur le fait que les Québécois trouvent le moyen de dépenser encore plus d’argent pour le problème routier. Un problème qui est en fait une myriade de problèmes : les gaz à effet de serre, la pollution de l’air, les accidents, le bruit, le coût des infrastructures et de la corruption en construction, le manque d’activité physique, l’endettement croissant des ménages, l’étalement urbain… et la liste pourrait s’allonger.

   Il est temps d’amorcer un semblant de changement, de notre développement  éphémère basé sur un char toujours plus gros, toujours à changer, à un
développement durable – ou appelez-le comme vous voudrez : transition, économie verte, sobriété carbonique. Le nom importe peu, il faut changer
quelque chose dans ce que nous faisons, pas seulement dans notre discours¨...  ( Voir le texte au complet )

http://plus.lapresse.ca/screens/d05eb4be-dc14-4027-aefe-81b783abfd91%7C_0.html

Pégé

  

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03 novembre 2016

Cadeau empoisonné des Trudeau: 600 milliards de dollars de dette !

Salut à tous,   

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Du site Le Huffington Post Québec : «Les crises de demain sont souvent le refus des questions d'aujourd'hui.» - Patrick Lagadec

   ¨ La dette du Canada atteint aujourd'hui plus de 636 milliards  de dollars et semble faire partie du paysage économique depuis toujours. Une dette monstre qui semble inhérente aux systèmes publics. Une fatalité divine imposée par la volonté de Dieu. Pourtant, ce problème de dette est relativement nouveau. D'un point de vue historique, l'augmentation draconienne de la créance canadienne est imputable à un seul homme: Pierre Elliott Trudeau.

La vraie histoire de la dette canadienne !

   Heureusement le Canada n'a pas toujours été aussi ridiculement endetté. Entre 1867 et 1974, la dette canadienne atteignait un maigre 21,6 milliards de dollars. Pourtant, durant cette période de 107 ans, la nation canadienne a dû composer avec des dépenses colossales. Le Canada a  traversé deux guerres mondiales, a traversé la grande crise financière de 1929, a construit des infrastructures titanesques: la voie maritime du St-Laurent, l'autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, le chemin de fer transcontinental, sans oublier notre système de soins de santé universel et tous les autres programmes sociaux. Tout cela pour  la modique somme de 21,6G de huards à payer rubis sur l'ongle: What a deal !

La grande trahison de Pierre Elliott Trudeau !

   «Pierre-Elliott Trudeau a fait la folie de déléguer la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux. Scandale»

Trudeau, de père en fils !

   Il y a de bonnes vieilles habitudes qui ne se perdent pas: l'amour de la  dette et la passion des gros chiffres. Justin semble reprendre la balle   au bond. Là où son père l'avait laissée. Derrière son sourire 5 étoiles, sa bonne humeur contagieuse se cache un second cadeau de Grec: le budget inaugural des libéraux prédit des déficits pour au moins cinq ans, pour un total de 113 milliards de dollars et ce chiffre pourrait même atteindre 200 milliards , de quoi rassurer l'establishement des grandes banques.

Conclusion !

    Maintenant, deux choix diamétralement opposés s'offrent à toi: certains vont partager cet article et militer pour changer les choses; d'autres vont plutôt acheter des actions de nos solides banques canadiennes qui offrent d'excellents rendements et un généreux dividende de 3,5 % ou plus.

Chacun sa voie, chacun son combat !   ( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/dominic-goulet-lapointe/cadeau-empoisonne-des-trudeau_b_12689064.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

  

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21 octobre 2016

L’Arabie saoudite : quelle diplomatie religieuse ?

Salut à tous, 

Du site Diploweb.com : La diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite est une mécanique soutenue par un système politique ; mue par un groupe religieux à ambition planétaire, les Oulémas ; et une idéologie. Jusqu’à ce jour, elle a très peu été étudiée omme système. P. Conesa jette un pavé dans la mare avec un nouvel ouvrage. Il répond aux questions de Pierre Verluise.

¨ Pourquoi le prosélytisme est-il dans l’ADN du régime saoudien ?

   Le triomphe de la famille des Al Saoud pour unifier la péninsule n’a été  possible qu’avec l’appui de la famille des Al Cheikh, (celle de Abd al Wahhab). Celle-ci a légitimé la guerre des Saoud contre l’Empire Ottoman  puis contre les autres tribus du Royaume en proclamant le djihad. Même la prise des Lieux Saints contre le Chérif de la Mecque, pourtant descendant du Prophète, a été ainsi justifiée. Le régime saoudien établi  sur la double légitimité tribale et eligieuse, est une vaste entreprise familiale à deux têtes aux intérêts intimement liés.

Comment le wahhabisme a-t-il pu devenir un islam dominant ?

   Dans le monde, il y aurait environ 50 à 60 millions de salafistes, dont 20 à 30 millions en Inde,  5 à 6 millions en Égypte, 27,5 millions au Bangladesh et 1,6 million au  Soudan. Les communautés salafistes sont plus petites ailleurs : environ  10 000 en Tunisie, 17 000 au Maroc, 7 000 en Jordanie, 17 000 en France et 4 à 5 000 en Allemagne. Selon le service de renseignement intérieur allemand, le salafisme est le mouvement islamique qui connaît la plus forte croissance dans le monde.

Quelles sont les grandes pages de l’histoire de la diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite et les mutations de ce ¨soft power¨ impensé ?

  La diplomatie religieuse wahhabite est marquée par différentes étapes qui chaque fois, ont accru le pouvoir des Oulémas.

 Comme le constate Nabil Mouline dans son livre « les Clercs de l’Islam » (PUF, 2011) : « Contrairement aux autres pays arabes, l’islamisme saoudien n’est pas une réaction à la marginalisation de l’islam dans la sphère publique mais le résultat de la stratégie de légitimation nationale et internationale adoptée par la monarchie dans les années 1960, fondée sur l’islam et la solidarité islamique. »

Wahhabisme et salafisme, quelles différences ? En quoi l’Arabie saoudite serait-elle un Docteur Jekyll dépassé par son double Mister Hyde ? 

   « Le wahhabisme est la forme musulmane du totalitarisme religieux », comme me le disait un théologien musulman français. Un autre théologien
musulman français a très clairement et très simplement défini le salafisme et/ ou le wahhabisme en me disant « c’est la version la plus raciste, la plus antisémite, la plus homophobe, la plus misogyne, et la plus sectaire de l’histoire ».

 Pourquoi l’Arabie saoudite a-t-elle jusqu’ici profité d’un si long silence sur ses zones d’ombres ?

   La question est d’autant plus légitime que la diplomatie religieuse saoudienne est planétaire et qu’il devrait s’agir d’un objet d’étude de relations internationales, ce qu’elle n’est pas à cette heure. Le soft power  saoudien suscite le respect : elle est parvenue à rester en dessous des radars académiques. Pourtant les moyens notamment financiers mis en œuvre (6 à 7 milliards $ par an soit autant que les achats d’armement du  pays) en font un acteur largement mieux doté que la propagande soviétique à sa belle époque (2 milliards $ par an)¨...  ( Voir l`article au complet )

http://www.diploweb.com/L-Arabie-saoudite-quelle.html?platform=hootsuite

Pégé

 

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06 octobre 2016

Psychologie : Nous avons besoin de la mort pour vivre pleinement notre vie !

Salut à tous,  

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Du site Psychologue.net :La peur de la mort, de la réflexion à la phobie ! 

   ¨ Est-il normal d'avoir peur de la mort ? À partir de quel moment la peur de la mort devient anormale ?

   Vivre, aimer, partager, nous tentons chaque jour de vivre tout simplement notre vie comme nous l'entendons sans nous soucier de la grande faucheuse. Mais notre destin n'est-il pas de mourir inévitablement ? Alors en partant de ce constat, pourquoi s'en soucier si on ne peut rien faire contre cette fatalité ? Peut-on s'habituer à cette idée si celle-ci est notre destin ? Pourquoi certains s'en préoccupent tandis que d'autres l'occultent ? Nous répondons à toutes ces questions que vous vous posez consciemment ou inconsciemment.

  Que celui qui n'a jamais assisté à un enterrement me jette la première pierre... au cours de notre vie, nous devrons passer plusieurs fois par cette expérience triste, douloureuse et parfois pleine de rancœurs. C'est le cœur lourd que nous acceptons inexorablement de laisser partir ceux que nous aimons, car nous n'avons aucune influence sur le destin.

De l`enfance !

   Ce n'est qu'à l'âge de 2-3 ans qu'un enfant peut réaliser qu'une personne de son entourage est morte. Bien qu'il ne comprenne pas vraiment ce qu'est la mort, il croira que la personne est partie dans un  autre monde, ou qu'elle reviendra sûrement. Pour les petits, mourir c'est vivre d'une autre manière.

À l`âge adulte !

   Les peurs incontrôlées de la mort trouvent souvent leur source dans des conflits psychiques jamais résolus. Une thérapie est alors à envisager pour comprendre ce qui se joue dans cette peur de mourir.

Dépasser la phobie de la mort !

   Une thérapie comportementale  peut venir à bout d'une peur de la mort. Ce type de phobie peut se changer en mal de vivre avec des crises d'angoisse chroniques ou un stress aigu. Mais bonne nouvelle, la peur de la mort est une peur qui se  traite, et vous n'êtes pas le seul si vous en souffrez. Apprivoiser la mort vous permettra de mieux profiter de votre vie. On ne rumine pas le passé et on ne s'angoisse pas pour l'avenir, pour laisser une place au présen¨...  (  Voir l`article au complet )

http://www.psychologue.net/articles/la-peur-de-la-mort-de-la-reflexion-a-la-phobie?utm_source=article&utm_medium=transactional&utm_campaign=comment_validated&utm_content=Voir+le+commentaire

Pégé

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14 septembre 2016

Cincinnatus... laboureur, politicien et dictateur !

Salut à tous,  

Un vrai politicien comme on n`en trouve plus, malheureusement, de nos jours...   

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Du site Apophtegme.com :

Aux temps lointains de ma jeunesse, les enseignants heureux d'exercer leur vocation et fiers d'être des instits, portaient cravate et chaussures cirées ! Les heures de classe étaient pour nous des heures heureuses, studieuses et nous étions avides d'apprendre. Nous nous sentions des êtres fiers, libres, des Romains, des Grecs, des fils de Dieu en somme, et nous nous apprêtions à entrer dans une vie d'adultes pleine de découvertes et de merveilles. Le monde était à nous, et le ciel, le soleil, la lune et les étoiles.

Parmi les exemples de vies pleinement réussies dont nous parlaient nos maîtres et nos parents, il y avait quelques belles figures de légende : Achille, Ulysse, Guillaume Tell, Winkelried ou saint François d'Assise. L'une d'elles, personnalité sortant de l'ordinaire,  m'avait vivement touché : Lucius Quinctius Cincinnatus

   Ce patricien romain, né sous le règne de Tarquin le Superbe, vivait paisiblement sur son domaine, avec sa famille, ses esclaves et ses gens, élevant son troupeau et cultivant ses terres en toute simplicité.

   Bel homme à la chevelure bouclée (d'où son surnom cincinnatus), ce gentleman farmer au bon-sens proverbial, s'intéressait de près à la politique de la cité naissante.

   Créée en 753 av. J.-C., Rome demeura longtemps une modeste bourgade établie entre le Tibre et ses collines, sur un territoire de moins de 100 kilomètres carrés, vivant sous la férule de rois étrusques.

   Vers — 509, la noblesse romaine se souleva contre la dynastie étrusque et instaura une république aristocratique calquée sur le modèle grec.

   Le roi et sa cour autoritaire sont remplacés par des magistrats élus annuellement par les hommes libres : préteurs, puis consuls, et ce régime allait durer, malgré de nombreux soubresauts, jusqu'en — 27.

   Cincinnatus vivait à une époque troublée de la République romaine où la minorité patricienne à laquelle il appartenait était en butte aux attaques populistes et aux pratiques démagogiques des tribuns de la plèbe

   Vers — 460, le gouvernement tiraillé entre différentes factions rivales est en pleine confusion. Une armée composée d'esclaves et de va-nus-pieds bannis de la cité conduits par le Sabin Appius Herdonius, ont réussi à prendre le Capitole par surprise.

   Une délégation de patriciens vient prier Cincinnatus, réputé pour son courage et sa sagesse, d'accéder au consulat. Mais il refuse cette nomination. S'il accepte de quitter sa vie paisible et son domaine, ce sera uniquement pour tenter de sauver la République guettée par la guerre civile et l'anarchie.

Première dictature !

   Deux ans plus tard, vers 458 avant Jésus-Christ, les Èques (Aequéens) une tribu turbulente du Latium, parvint à encercler le consul Quintus Minucius et les troupes romaines retranchées en fâcheuse position sur le mont Algide. Pour sauver la situation, le Sénat romain décide en catastrophe d'offrir les pleins pouvoirs à Lucius Quinctius Cincinnatus dont chacun connaissait les qualités.

   Élu dictateur* pour six mois, sans avoir été prévenu de cette nomination, c'est labourant lui-même son champ, tout nu sous le soleil, que le trouvèrent les députés délégués par le Sénat chargés de lui signifier cette investiture.

   Bien qu'il sût que son départ risquait d'appauvrir sa famille déjà ruinée par le procès de Céson, si les récoltes n'étaient pas assurées, il accepta son mandat¨...  ( Voir l`article au complet ! )

http://www.apophtegme.com/POLITIQUE/cincinnatus.htm

Pégé

 

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21 août 2016

Comment former à l`esprit critique !

Salut à tous,  

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Du site Slate.fr : Dans la continuité des Lumières, une éducation émancipatrice se doit d'amener les élèves à développer leur rationalité !

   ¨ C'est une priorité mise en avant par le gouvernement, en réponse à la radicalisation djihadiste sur internet et à l'adhésion des jeunes aux thèses complotistes. L'objectif, pourtant, semble bien difficile à atteindre…

   La formation de l'esprit critique apparaît comme un objectif mis en exergue dans tous les textes officiels de l’Éducation nationale. Elle est présente par exemple dans le référentiel de compétence des enseignants, cela juste après l'item «transmettre les valeurs de la République»: d'après ce texte, les enseignants ont pour mission d'«aider les élèves à développer leur esprit critique, à distinguer les savoirs des opinions ou des croyances, à savoir argumenter et à respecter la pensée des autres».

L’«esprit critique», une compétence transversale?

   La formation de l'esprit critique n'est pas aisée car il ne s'agit pas d'un fait positif, mais d'un concept qui recoupe des réalités qui ne sont peut-être pas homogènes.

 Une notion problématique !  

   Néanmoins, la thèse selon laquelle l'esprit critique serait une compétence transversale est loin de faire l'unanimité parmi les chercheurs en sciences cognitives. Elle se heurte à la difficulté d'isoler des compétences critiques qui seraient les mêmes indépendamment des domaines d'expertise scientifique ou professionnelle.

Le «critical thinking» !

  Depuis les années 1950, et plus particulièrement les années 1980, se sont développés aux États-Unis des cours, et même des épreuves, de pensée critique. La recherche sur la pensée critique traverse différents champs: psychologie cognitive, philosophie analytique, logique formelle et informelle, et la philosophie pour enfant inspirée de Matthew Lipman.

Bataille philosophique !

   Néanmoins, en mettant en lumière la construction des inégalités sociales, la pédagogie critique est accusée par ses détracteurs de conduire à certains excès. Elle amènerait, par exemple, à remettre en question la possibilité de l'objectivité scientifique en déconstruisant les savoirs-scolaires et en les considérant comme construits socialement en fonction d'orientation idéologiques¨...  ( Voir l`article au complet )  

 http://www.slate.fr/story/121625/comment-forme-t-lesprit-critique

Pégé

 

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29 juillet 2016

Terrorisme: pourquoi les musulmans ne parlent pas ?

Salut à tous,   

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Du site Le Huffington post Québec : «Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors, dis et meurs! » - Tahar Djaout !

   ¨ Depuis les attentats de Paris nous ne sommes plus dans le « Je suis Charlie », mais dans « l'après Nice » et le faux coup d'État Turc en passant par Molenbeck et les autres crimes commis contre les civils de Syrie, de Libye, du Yémen, d'Afghanistan et d'ailleurs. En l'espace d'un semestre, le monde a
changé. Un changement majeur qui configure les contours d'un nouveau monde et dépasse celui de la seule mondialisation.

   En Occident, si un musulman ose s'exprimer en dehors  de ce cadre préétabli, des groupes et leurs porte-voix s'en offusquent et le qualifient de vendu, de traître, de retourné...

Le « MOI » et le « JE » sont haïssables, honnis et bannis dans les pays arabo-musulmans.

    En Occident, si un musulman - pas un islamiste - ose s'exprimer en dehors de ce cadre préétabli, des groupes et leurs porte-voix s'en offusquent et le qualifient de vendu, de traître, de retourné... de moins que rien qui a renié les références de son groupe et les valeurs de sa communauté.  

Seuls les islamistes et leurs alliés naturels crient à l'islamophobie !

   Au Québec, la menace islamiste existe bel et bien dans les faits et les actes. Nous savons, même ceux qui font semblant de ne pas le savoir, qu'il est important de distinguer le bon grain de l'ivraie et comprendre  que tous les musulmans ne sont pas islamistes, mais que tous les islamistes sont musulmans.

Comment faire pour stopper l'islamisation ?

   Arrivés dans leur pays d'accueil, les musulmans découvrent à leurs dépens que cela peut être comme chez eux, mais en plus raffiné. Les islamistes, les égorgeurs... les kamikazes, salafistes, wahhabites et autres tekfiristes les avaient devancés.

      Dans les pays occidentaux, tant que les bien-pensants, les intellectuels, les femmes et hommes politiques ne comprennent pas le sens de la Sahwa islamique - idéologie et instruments de guerre de l'Alliance wahhabisme et de la confrérie des Frères musulmans - tous les  efforts pour préserver les vies humaines seront vains. Tant que les relations diplomatiques et de partenariat avec l'Arabie Saoudite et le Qatar ne sont pas révisées, le mal islamiste se répandra de plus en plus  et sans possibilité de l'annihiler. Tant que certains circuits commerciaux sont pollués par des pratiques «islamistes», le financement des activistes se poursuivra.

 Chez le musulman « le silence » est une compétence à déconstruire !

   Arrivés dans leur pays d'accueil, les musulmans découvrent à leurs dépens que cela peut être comme chez eux, mais en plus raffiné. Les islamistes, les égorgeurs... les kamikazes, salafistes, wahhabites et autres tekfiristes les avaient devancés¨...  ( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/ferid-chikhi/terrorisme-pourquoi-les-musulmans-ne-parlent-pas_b_11178132.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

  

  

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03 juillet 2016

Les sagas fantastiques !

Salut à tous,

Du blogue LÉlectron Vibre : 10489753_682826141784404_2618558671674349448_n

   ¨` Ma vie me surprendra toujours.

   La vie, en général, est surprenante; mais la mienne, pour ainsi dire, me sidère quotidiennement. Je l’observe et la scrute avec la plus grande curiosité. Presque, avec un émerveillement d’enfant. Comme si j’avais en face de moi une créature étrange et inconnue que je souhaiterais apprivoiser.

   Mon parcours, bon an mal an, est généralement divertissant, jamais monotone. Je suis fréquemment sortie de ma zone de confort; ai-je pris une habitude que déjà j’en change, par goût ou par nécessité. J’expérimente un nouveau mode de vie, pour mieux en adopter un autre quelque temps plus tard. Je cumule, depuis vingt ans, une multitude de déménagements et d’emplois (et beaucoup moins de relations affectives, Dieu merci). Je semble être à une croisée des chemins permanente, comme Dorothée dans Le magicien d’Oz.

   Oui, je l’admets, j’adore les sagas grandiloquentes. Le mot « routine » pourrait, en ce qui me concerne, être rayé du dictionnaire à tout jamais. J’aime vivre avec emphase, théâtraliser, poétiser l’existence. Et cultiver l’art de me réinventer.

   Et pourtant, je demeure fidèle à moi-même. Dans mes contradictions ou mes paradoxes, dans mes élans et mes envies, la seule constante est toujours l’expérimentation. Je suis une essayeuse, c’est ainsi. J’apprends sur moi-même en testant, en essayant, en passant à l’acte. Vais-je aimer ce que je vais vivre? Que vais-je apprendre sur le monde, comment vais-je évoluer dans le processus? Mon idéalisme est sans faille, ma curiosité insatiable. Je suis mille fois plus audacieuse à quarante qu’à vingt ans. Mes peurs et mes résistances s’amenuisent de jour en jour, à mesure que le temps file et m’exhorte à l’action juste.

  Lorsque, parfois, je ne comprends plus ce que la vie veut pour moi, que je ne décode plus les signes et que je dérive, je me rappelle ce petit refrain quétaine d’Adamo : « C’est ma vie, c’est ma vie, je n’y peux rien, c’est elle qui m’a choisie… C’est ma vie, c’est pas l’enfer, c’est pas l’paradis… » Et je me dis que voilà, peu importe le chemin et les moyens, il faut vivre sa vie, telle qu’elle est, telle qu’elle se présente, telle qu’on la sent intérieurement. Il y a de la place pour toutes les expérimentations, toutes les formes, les vies tranquilles et les vies qui décoiffent. L’important, c’est d’apprendre, de partager, d’évoluer en toute authenticité, de choisir et d’assumer. De vivre sans regrets. Et d’aimer. Pour ma part, j’aime m’imaginer à 97 ans, souriant sereinement dans ma chaise berçante, heureuse d’avoir bien vécu. Et encore heureuse de vivre.

   Ainsi, j’en profite pour vous dire que ma nouvelle saga est toute paisible. Elle se déroule dans le décor d’un charmant village. Plus précisément au sein d’une idyllique maison d’époque avec devant, le fleuve qui s’offre tel un géant, et derrière, un boisé peuplé de cerfs et de hiboux qui hululent la nuit. On y veille sur la galerie en regardant le ciel virer au rose en attendant le lever de lune et son déluge d’étoiles. C’est une vie de villégiature, où l’âme se dépose doucement. Et c’est bon, très bon.

   Je pense, non, je ressens que je n’aurai désormais plus envie de changer de vie. Je vais continuer à expérimenter, bien sûr. Je voyagerai. Je changerai encore d’emplois et d’avis, à coup sûr. Je me réinventerai sans relâche. Mais j’ai la nette impression d’avoir enfin trouvé mon port d’attache, mon havre de paix, mon nid d’amour, mon décor de rêve pour me bercer, nonagénaire indomptable, avec mon chéri et mon chignon blanc.

   L’avenir nous le dira. Mais ce qui est certain pour l’instant, c’est que, n’en déplaise à Adamo, c’est pas l’enfer. Et ça ressemble vraiment beaucoup au paradis¨.

http://salomemusique.com/

Pégé

 

 

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06 juin 2016

L`absinthe...et son histoire rocambolesque !

Salut à tous,  

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Du site L`Heure Verte : De la plante médicinale à l'apéritif tant décrié, l'absinthe a connu une histoire riche en rebondissements. En voici un résumé !

 Une plante médicinale !

   ¨ Depuis l'antiquité jusqu'à son avènement aux XIXème siècle, l'Artemisia Absinthium (qui tire son nom d'Artemis, fille de Zeus et déesse grecque de la lune) entre dans la composition de nombreux remèdes : décoctions, teintures, eaux distillées, cataplasmes, etc. On l'emploie pour soigner les maux d'estomac, les fièvres, la malaria, la dysenterie, les douleurs menstruelles...

   Egalement vermifuge (en anglais, la plante s'appelle Wormwood), et antiseptique, ses applications sont nombreuses jusqu'à ce qu'à ce qu'une rebouteuse rencontre un courtier en dentelles...

La rebouteuse et le courtier !

   Son usage médicamenteux aurait pu continuer longtemps si un beau jour, une rencontre étrange ne s'était pas faite en Suisse à la fin du XVIII ème siècle. En effet, c'est à Couvet qu'un certain major Dubied, courtier en dentelles, rencontre une vieille rebouteuse, la mère Henriod. Il lui rachète la formule d'un elixir de santé, vraissemblablement de sa composition, qu'elle vend habituellement aux colporteurs ! Fort de son achat, le major Dubied qui a du remarquer que le médicament n'était pas toujours consommé uniquement pour se soigner, met à profit le remède pour en faire une boisson !

La boisson du soldat !

   Pendant une trentaine d'années, l'absinthe reste une boisson régionale jusqu'à la conquête de l'Algérie. Réputée efficace contre la malaria et la dysenterie, l'absinthe embarque avec les colons pour les suivre dans plusieurs campagnes.

L`heure verte !

   Entre cinq et sept heures, l'air des grands boulevards s'emplit d'absinthe : l'Heure Verte comme on l'appelle, sonne dans la ville ! La boisson s'installe aussi partout en France pour plus d'un demi siècle, avec son rituel de la cuiller et ses senteurs caractéristiques.

La disgrâce !

   La demande et la consommation d'absinthe ne cessant de croître (au détriment des viticulteurs) notamment dans les milieurs artisitiques, elle devient peu à peu le symbole de l'alcoolisme et s'attire les foudres des ligues de moralité qui voient en elle le vecteur de la criminalité, de la tuberculose, de la violence conjugale, de l'aliénation et de la baisse de la natalité !¨...  ( Voir la suite )

 http://www.heureverte.com/histoire

Pégé

    

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