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27 juin 2020

BnF Collection sonore !

Salut à tous,

Du site BNF.fr : 45 000 albums en ligne diffusés sur l’ensemble des plateformes musicales issus des microsillons édités entre 1949 à 1962.

¨ Les principaux genres disponibles dans BnF Collection sonore :    

Musique classique

Ce fonds couvre tant l’histoire de l’interprétation que l’histoire de l’enregistrement des répertoires au disque. Maria Callas, William Kempf, Arthur Rubinstein…
Le disque restitue une histoire de l’interprétation de la musique classique au XXe siècle. Il témoigne de l’évolution de l’approche des répertoires au gré des progrès technologiques notamment dans les années 1950 (M. Callas, K. Ferrier) sous la houlette de producteurs rigoureux (Walter Legge). La musique contemporaine fait également son entrée avec des compositeurs tels que Boulez ou Stockhausen, publiés notamment par les marques Deutsche Grammophon et Véga.

JazzMedia BnF collection sonore 0 - Principale - Page

Le département de l’Audiovisuel conserve une des collections de jazz les plus importantes au monde. 

C’est en 1917 qu’est gravé ce que l’on considère comme le premier disque de jazz par l’Original Dixieland Jass Band. Les grands orchestres de Duke Ellington et Count Basie inventent le swing. En France, le Quintette du Hot Club de France de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli remporte un succès sans précédent. Pendant ce temps traditionalistes emmenés par Hugues Panassié et modernistes s’affrontent en une querelle fratricide sur la définition du genre.

Chanson française

Le fonds le plus riche au monde dans ce domaine : tous les genres et interprètes sont représentés : du comique troupier (Polin…) à la chanson Rive gauche (Félix Leclerc, Juliette Gréco, Boris Vian…), en passant par le caf’conc’ (Mayol, Dranem…), la chanson réaliste (Fréhel…), ou des thématiques comme la chanson coloniale…

L’intérêt étant ici notamment de permettre, en même temps que la redécouverte des enregistrements originaux des stars comme Mistinguett, Joséphine Baker…, de retrouver des interprètes peu ou pas réédités comme Yvonne George ou Emma Liebel par exemple.

Variétés internationales

Fado, guitare hawaiienne, samba brésilienne, crooners américains…, toutes les formes de variétés internationales sont présentes dans les collections sonores de la Bibliothèque nationale de France jusqu’aux années 1950 qui voient l’apparition du rock’n’roll (avec la version de That’s All Right (Mama) d’Elvis Presley en juillet 1954, considérée comme l’acte fondateur du rock’n’roll), plébiscité par les adolescents américains et influencera nombre d’expressions musicales.

Musiques du monde

D’innombrables raretés sont présentes dans ce domaine également. On notera par exemple un fonds de musiques arabes et maghrébines dont l’importance et l’amplitude historique ont peu d’équivalent au monde. Cette production va être démultipliée par le microsillon à partir des années 1950, Paris devenant alors le « carrefour des musiques du monde »¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.bnf.fr/fr/bnf-collection-sonore

Pégé

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28 mars 2020

MUSIQUE : Neil Young vous invite...

Salut à tous,

Du site France Info : C'est le moment d'écouter Neil Young : tout son travail, la moindre des chansons enregistrées par le rocker canadien durant son demi-siècle de carrière, est désormais accessible en ligne et gracieusement. Un trésor proposé bien entendu en qualité haute résolution, conformément au cheval de bataille bien connu du musicien sur la qualité du son.  

¨  Dix albums inédits !

Le site Neil Young archives18513687 a été développé, explique Neil Young, 72 ans, dans une lettre ouverte, "pour offrir aux fans et aux historiens un accès sans précédent à toute ma musique et à mes archives dans un seul et même endroit pratique." Ces archives ne sont pas complètes, "nous ajoutons encore des détails concernant les vieux enregistrements", précise le musicien canadien. Et "chaque nouvel enregistrement et film" seront ajoutés au fur et à mesure dans ce corpus "en constante évolution". 

Les chansons, que l'on peut écouter en streaming, sont classées de façon chronologique. On y retrouve tous ses titres en solo mais aussi ses disques réalisées avec Crosby, Stills Nash and Young, avec Buffalo Springfield et avec le Crazy Horse. Elles sont accompagnées de paroles, de photos, de vidéos, d'informations sur ses enregistrements et ses tournées ainsi que de références bibliographiques.

Dans cette caverne d'Ali Baba, on trouve aussi dix albums inédits et quelques films jamais sortis. "Ce sont des projets que je n'ai pas publiés à l'époque, pour une raison ou une autre, et la plupart de ces chansons sont apparues sur d'autres albums au fil du temps", précise Neil Young.

L'accès au site sera libre jusqu'au 30 juin. Ensuite, le musicien a indiqué qu'il fera payer une "très modique somme" pour consulter ce site qu'il a mis des années à mettre au point¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/rock/neil-young-met-a-disposition-l-ensemble-de-ses-archives-en-ligne-du-jamais-vu_3354287.html?fbclid=IwAR1_UdPaCfDJlgdYvCyLeHk_pj7tH4kBrLZ73caagY-XlCwWABwFOe2hV7U

Pégé

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29 février 2020

Italie: la renaissance du vignoble sicilien !

Salut à tous,

Du site RFI : En 2015, une bouteille de vin sur cinq vendue dans le monde est italienne. Le pays est même désormais le premier exportateur devant la France et l’Espagne, selon l’Organisation internationale du vin (OIV). Une réussite de la politique agricole européenne qui souligne l’évolution de la qualité des produits, soumis à des contrôles plus stricts. L’Italie est ainsi le premier pays en Europe pour le nombre de ses vins classés, selon la Confédération européenne de cultivateurs (Coldiretti). RFI est allée en Sicile, le plus grand vignoble du pays, là où toute une génération de vignerons se bat au quotidien pour produire des vins d’une qualité remarquable, renouant avec une histoire millénaire.  

w980-p16x9-vins_sicile_main1000_0¨ Non loin du village de Camporeale, à une bonne heure de route de Palerme, le vigneron Francesco Spadafora nous reçoit sur la terrasse de son domaine, qui surplombe un doux paysage de collines plantées de vignes et d’oliviers. « Ici, la terre est travaillée depuis 2000 ans, dit-il, on a même trouvé d’anciennes pièces romaines dans les champs, alors j’aborde mon sujet avec grande humilité ». C’est que l’île et ses vins ont une histoire multiple, raconte le guide-conférencier et spécialiste de l’histoire de la Sicile, Jean-Paul Barreaud : « Tour à tour conquise par les Phéniciens, les Grecs, les Arabes, les Normands, les Angevins et les Espagnols, la Sicile est un concentré d’histoire méditerranéenne. C’est même l’une des terres à l’origine du vin car ce sont les Phéniciens, avec les Grecs, qui y inventent la vinification entre le Xe et le VIIIe siècles avant notre ère… ». Et, sur les nombreux sites archéologiques de l’île, on y a retrouvé, indique-t-il encore, des zones de foulage des grappes qui mènent à des citernes de stockage.

La noblesse de la terre… en bio !

   ¨  Aujourd’hui en 2016, la spécialisation de la Sicile dans le vin en vrac est bien révolue. Grâce à une climatologie favorable, les vignerons peuvent compter sur les vents secs et chauds venus du Sahara qui limitent fortement l’irruption des maladies liées à l’humidité, favorisant l’essor de la culture bio qui représente à présent 20% du vignoble. Francesco Spadafora est l’un de ceux-ci.

Raisins locaux et « variétés internationales » !

Plusieurs types de raisins sont cultivés en Sicile, soit utilisés simplement in purezza (en monocépage), soit pour être assemblés de façon assez libre à d'autres cépages. Les variétés autochtones sont implantées depuis des siècles alors que d'autres, appelées « variétés internationales », ont été importées: en rouge parmi les premières, il y a le nero d’Avola (la « star » locale), le nerello mascalese, le nerello mantellato, le perricone, le frappato, le calabrese ; et parmi les « variétés internationales » le merlot, le cabernet sauvignon, le cabernet franc et le syrah. En blanc, dans les cépages locaux, on trouve le cataratto, le grecanico, le grillo, l'inzolia, le zibibbo, le damaschino, le trebbiano, l'ausonica, le moscato bianco, le corinto nero ; et dans les « variétés internationales », le chardonnay et le viognier¨...

( Voir la suite de l'article et photos au complet )

http://www.rfi.fr/fr/europe/20160320-vins-italie-italie-sicile-vins-vignoble-vignerons

Pégé

 

 

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12 février 2020

Malgré les critiques, la biodynamie séduit les vignerons !

Salut à tous,

Du site La Presse.ca : La pratique va plus loin que le bio : malgré les critiques, la biodynamie séduit de plus en plus de vignerons français désireux de s’éloigner du chimique. Leur nombre a plus que doublé au cours des cinq dernières années.  

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¨ De 280 vignerons certifiés en 2014 par les deux labels de la biodynamie (Biodyvin et Demeter), ils étaient 567 domaines en 2019, occupant 10 249 hectares de vignes. Un chiffre qui reste toutefois une goutte de vin par rapport aux 750 000 hectares de la viticulture française.

   La philosophie a converti de grands noms comme le Château de Pommard et la Romanée-Conti. Elle a aussi ses vedettes, comme Nicolas Joly, en Anjou, ou Thierry Michon, en Vendée, qui se faufile jusque dans la cave du Noma, le restaurant danois classé à quatre reprises meilleure table mondiale par la revue britannique Restaurant.

   Pourtant, la certification Biodyvin ou Demeter demande un gros effort. Il faut être en bio pendant trois ans avant de se lancer dans la conversion, qui dure elle-même quatre ans pour le label Biodyvin.

   Fondée sur la protection des sols et des ceps, en plus d’une certaine forme de communication avec la plante, la technique biodynamique nécessite une observation fine de la vigne, tant les traitements disponibles sont minimes, bien moins nombreux qu’en bio.

   Née dans les années 1920, la biodynamie se base sur les écrits du Suisse Rüdolf Steiner, fondateur par ailleurs de l’anthroposophisme, un courant ésotérique.

   La biodynamie suppose des pratiques créant « un environnement favorable, en informant la vigne avec certaines énergies. […] On rentre plutôt dans une forme de pensée et de philosophie », explique Olivier Humbrecht, président de Biodyvin.

« Homéopathie de la vigne » !

   De fait, la biodynamie, qui tient compte d’un calendrier calqué sur les astres et le zodiaque, s’éloigne des principes scientifiques démontrés. Partisans comme détracteurs n’hésitent pas à parler d’« homéopathie » de la vigne.

   « Il faut comprendre les influences du cosmos. Cela peut paraître ésotérique, mais c’est flagrant », explique Alexandre Genvrier, vigneron à Cour-Cheverny. « Si l’ésotérisme, c’est ne pas tout comprendre, alors la biodynamie est ésotérique. »

   La pratique se heurte donc à de nombreuses critiques, notamment dans les milieux scientifiques, mais aussi au sein de la profession. ( Voir l'article au complet )

https://www.lapresse.ca/gourmand/alcools/202002/10/01-5260302-malgre-les-critiques-la-biodynamie-seduit-les-vignerons.php

Pégé

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26 janvier 2020

Vers des vignes françaises naturellement sans pesticides ?

Salut à tous,

Du site consoGlobe : De nouveaux cépages hybrides résistants à l’oïdium et au mildiou vont permettre d’éviter la majeure partie des traitements phytosanitaires. Mais changeront-ils les vins eux-mêmes ?

¨  De nouveaux cépages hybrides résistants pourraient permettre de se passer de produits phytosanitaires pour produire du vin. 

De premiers cépages français résistants à l’oïdium et au mildiou !

   Elles sont autorisées depuis bientôt deux ans, et pourraient bien changer la donne en matière de traitements phytosanitaires vignoble-francais-hybride-sans-pesticide_shutterstock_221310664dans l’Hexagone, pays de vignes et de vignobles s’il en est… Seize nouvelles variétés de cépages créées au sein de l’Inra de Colmar, mais aussi  en Allemagne, en Suisse et en Italie, ont obtenu leur classement en 2017.

  Une évolution notable après des décennies d’interdiction, et un bouleversement potentiel en matière d’agronomie.

   En effet, ces nouvelles variétés sont résistantes à l’oïdium et au mildiou, les deux principaux maux dont souffre la vigne, à commencer par la souche Vitis vinifera, commune à tous les ceps de l’Hexagone. Ces cépages hybrides obtenus en croisant des ceps sauvages, asiatiques et américains permettraient de réduire de 80 à 90 % les traitements phytosanitaires.

   Un point crucial en matière de protection de l’environnement, quand on sait que la viticulture consomme 20 % des produits de synthèse pour seulement 3 % de la surface agricole.

Une adoption très progressive !

Avec un rythme de renouvellement des cépages des vignobles d’environ 2 % par an, ces nouvelles souches hybrides ne sont pour autant pas prêtes de se généraliser. Seuls quelques centaines d’hectares ont pour l’instant été plantés en France. Et, pour conserver intact les qualités des cépages, ils seront sans doute d’abord destinés à des assemblages, afin que leur présence reste discrète.

L’Institut français de la vigne et du vin (IFV) croule désormais sous les demandes à ce sujet. Car, un peu partout en France, les cépages emblématiques, pour beaucoup organisés depuis les années 1930, ne peuvent que regarder avec inquiétude la révolution agronomique et viticole que cela peut représenter.

Ces nouvelles variétés résistantes ont déjà été autorisées en 2018 au sein des IGP, à commencer par le Pays d’Oc¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.consoglobe.com/vin-france-cepage-hybride-cg

Pégé

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08 janvier 2020

Connaître les cépages : le pinot noir !

Salut à tous,

Du site Terre de Vins : Dans chaque numéro de « Terre de Vins », avec sa chronique « L’école du vin », Jacques Orhon, maître sommelier et « écrivin », apporte son éclairage d’expert sur toutes les subtilités de la dégustation, du service, de la conservation, de la viticulture…

pinot-noir-672x500-c-center¨ Même si l’on se perd en conjectures sur la véritable origine de la plupart des cépages, et malgré les preuves récentes apportées par l’analyse de leur ADN, il est admis que le berceau du pinot noir, et j’insiste sur ce point, tel qu’on le connaît aujourd’hui, est bel et bien dans l’est de la France. Était-il présent avant la conquête romaine ? Il est prouvé que dès le Moyen Âge, son histoire se conjugue à celle des monastères, en Bourgogne principalement. Son expansion est relativement importante puisqu’en dehors de la Bourgogne, il est cultivé en Champagne, en Alsace, dans le Jura, dans la vallée de la Loire et en Languedoc.

   C’est ainsi qu’il est passé dans l’Hexagone d’environ 8 000 hectares en 1958 à plus de 30 000 en 2011. Mais le pinot noir s’est installé depuis longtemps en Allemagne (Spätburgunder), en Suisse, tout comme en Autriche, en Italie et dans plusieurs pays d’Europe de l’Est. Beaucoup plus récemment, et cela grâce à sa grande réputation, il a fait son nid au Canada, aux États-Unis (principalement en Oregon, puis en Californie), en Australie et en Nouvelle-Zélande, avec un réel succès dans la région du Central Otago.

Les mots du pinot noir!

   Difficile à maîtriser, dans la vigne et à la cave, le grand cépage des bourgognes rouges ne supporte ni la médiocrité ni la dilution. Riche en resvératrol, ce fameux polyphénol aux vertus cardioprotectrices, le pinot noir fait partie des variétés sensibles aux gelées printanières et aux maladies. Il donne des vins de haut niveau sur des sols calcaires et sous des climats tempérés, et se prête à l’élaboration de vins effervescents de qualité comme en Champagne. Il permet d’élaborer des rouges, des plus fruités aux plus complexes, des moins tanniques aux plus généreux, des vins de soif accablés parfois d’une acidité mordante, mais aussi des cuvées de garde dotées d’intensité, de distinction et de complexité aromatique.

Le pinot noir passe à table!

S’il est un cépage qui étonne par sa polyvalence à table, c’est bien le pinot noir. En fait, les diverses personnalités qu’il tire de terroirs bien différents, avec pour dénominateurs communs une bonne souplesse des tanins et une certaine élégance, lui permettent de s’associer tout autant à des viandes blanches qu’à des volailles sautées et à des viandes rouges grillées et rôties¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.terredevins.com/degustations/connaitre-cepages-pinot-noir

Pégé

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20 décembre 2019

Plant de Brunel, cépage noir ardéchois né au pied d’une cave !

Salut à tous,

Du site Dico-du-vin.com : Le Plant de Brunel, ce nouveau cépage noir ardéchois est né à Saint-Remèze sur le plateau de Gras, à proximité des gorges de l’Ardèche. Selon les analyses génétiques réalisées à Montpellier, ce plant est issu d’un croisement entre le grenache et le jurançon noir. Il a été agréé par l’INRA en 2010.  

Plant-de-Brunel-Grappe-525x700¨ Léon Brunel, pépinièriste et vigneron, le découvreur !

    Cette Cuvée L’Originel 2015 en IGP Ardèche est le tout premier millésime 100 % Plant de Brunel. Il a été élaboré au Clos de l’Abbé Dubois, par Cécile et Claude Dumarcher. En vente à 15€

   Les Dumarcher (Clos de l’abbé Dubois à Saint-Remèze) avaient pour voisin Léon Brunel, pépiniériste et vigneron qui avait repéré en 1982,  près de sa cave, un pied de vigne, très résistant, né de graines contenues dans les marcs qui s’était développé après croisement spontané. Il le laissa se développer, en goûta les raisins. Il préleva ensuite des greffons pour implanter chez lui les premières parcelles d’observation. Après cinq années de vendanges et autant de vinifications réalisées à la cave expérimentale du Pradel, avec le concours de l’ICV (institut coopératif du vin), ce plant se montra productif, vigoureux, parfaitement adapté aux sols maigres de la région et même à la sécheresse ; un cépage sans doute plus rustique que le grenache* (l’un de ses parents) mais qui apporte en assemblage, plus de corps et de couleur.

   Après quelques années d’expérimentation et d’observation, la famille Brunel ainsi que la chambre d’Agriculture d’Ardèche engagèrent une demande d’homologation du plant au catalogue officiel des variétés de plantes cultivées en France. Le décret d’homologation du cépage (dénommé Plant de Brunel N) parut dans le Journal officiel du 18 mai 2010. L’obtenteurs (la famille Brunel) en choisissant de protéger son cépages, se chargeait d’organiser la fabrication et la diffusion du plant.

  *Il débourre aussi à la même époque que le grenache.

Peu sensible au mildiou, à l’oïdium et à la pourriture grise

Il est peu sensible au mildiou, à l’oïdium et à la pourriture grise. Céline et Claude Dumarcher qui firent  l’acquisition en 2008 du domaine de Belvezet (appartenant à la famille Bunel) vont  alors hériter de cette fameuse parcelle expérimentale plantée du fameux Plant de Brunel qu’ils utilisent d’abord en assemblage avant de se convaincre de son immense potentiel. Ils en plantent alors une quarantaine d’ares entre 2011 et 2014 pour le vinifier en mono-cépage. En hommage à la famille Brunel, la  cuvée est appelée L’Originel (premier millésime 2015) : un vin à la robe rouge très sombre ; nez puissant, riche, de fruits rouges, confiture cerise-myrtille, cuir, floral. En bouche, tannique (plus tannique que le grenache noir), et puissant, viril et très jeune, charpenté, bonne longueur. Attendons maintenant ce que lui apporteront les années ! Un vin qui  semblerait ne demande qu’à  bien vieillir !¨.

https://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=741695&pid=37881581

Pégé

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06 décembre 2019

Ces vins que l’on dit nature !

Salut à tous,

Du site Le Devoir : Le salon Raw Wine — une initiative de la Master of Wine Isabelle Legeron, autrice du livre Natural Wine : An Introduction to Organic and Biodynamic Wines Made Naturally (Kindle, 2014) — réunissait les 24 et 25 octobre à Montréal des artisans de vins dits « nature ». Nature ?  

image¨ Aucune réglementation ne les encadre, sinon le fait d’être bios, aux champs comme au chai, sans autres formes d’intrants que l’apport de sulfites en infime quantité (moins de 30 ppm) ou même sans la moindre molécule de l’intrant en question. Une équation gagnante — zéro sulfites = zéro maux de tête — pour le consommateur lambda dont le naturel revient au galop quand vient le temps de parler de santé et de son corollaire, l’environnement.

   Peu de néophytes sur place, mais des fous (geeks) de vins nature prêts à passer l’éponge sur quelques petits défauts et autres sournoises déviations organoleptiques susceptibles de flouter le visage du vin. Mais voilà, à ma grande surprise, s’imposait ce constat : hormis quelques légers manques de transparence, il y avait une qualité d’ensemble qui ne m’est jamais apparue aussi convaincante que lors de cette seconde édition.

   La faute aux filtrations stériles ? À une mise en bouteille irréprochable sur le plan de la propreté ? À l’ajout infime de sulfites avant le long voyage en conteneur non réfrigéré ? Chacun son truc. Toujours est-il que la pertinence des choix d’Isabelle Legeron pour cette édition du Raw Wine me réconciliait avec ces « natures » ou, mieux, offrait une image positive de ces vins qui peuvent aussi verser dans tout, n’importe quoi et… bien pire encore !

   L’agence québécoise Univins organisait quelques jours plus tard une table ronde avec trois vignerons convaincus des vertus du bio. Pas de ces intransigeants ayatollahs pour qui il ne saurait exister d’autres vins que ces « natures » pure race, frappant au passage d’ostracisme, pour ne pas dire d’apostasie, cet « autre » qui ne boit pas comme eux. Plutôt des gens éveillés dont les mille et une interventions éclairées sur le terrain visent à pérenniser leur métier de vigneron et, du coup, ce patrimoine végétal vivant qui les fait vivre.

   Il s’est dégagé pêle-mêle une foule d’observations en compagnie de la Valencienne Maria Sancho (Aranléon), de Robert Eden (Château Maris en Minervois)et de Nelson Ortola (domaine éponyme en Languedoc). Si tous s’entendent pour dire que le vin doit être bon avant tout, sa vitalité naturelle l’incline à susciter rapidement, chez celle ou celui qui le boit, une émotion particulière spontanément libérée, hors des codes habituels de la perception classique¨...

( Voir l'article au complet )

https://www.ledevoir.com/vivre/vin/566522/vin-ces-vins-que-l-on-dit-nature

Pégé

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25 novembre 2019

Un avant-goût des changements climatiques !

Salut à tous,

Du site LaTribune : «Nous avons huit ans de budget carbone, aujourd’hui », affirmait Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki, en guise d’introduction à la Conférence Goûter aux changements climatiques, organisée par la chroniqueuse vin, sommelière et auteure, Michelle Bouffard. Le 12 novembre dernier, spécialistes des cépages, microbiologistes, œnologues, vignerons et médias du vin internationaux se sont réunis à Montréal pour discuter de pistes de solutions durables dans la production et le commerce du vin.  

¨Des changements perceptibles depuis 60 ans !  

resize   L’agriculture est aux premières loges pour constater l’urgence climatique. Les viticulteurs du monde entier y sont confrontés. Cet été, des vignobles en ont vécu les tristes effets alors que des vignes — plantées sur des terroirs de prédilection — ont brûlé, péri, dans le Midi de la France. Un phénomène qui ne s’était jamais produit auparavant. Quelques centaines de kilomètres au sud, en Catalogne, la température a augmenté de 1,2 °C en l’espace de 50 ans. Et, ce n’est là qu’une mince énumération de la réalité de nos vignerons.

   Le vignoble mondial constate un devancement de la date des vendanges depuis les années 1960. Cela pose plusieurs problèmes parce que les arômes ne sont pas là au moment où l’équilibre des sucres et de l’acidité est atteint.

Les cépages de demain !

   En 2100, la cartographie des cépages pourrait changer du tout au tout. Déjà, certains cépages ne sont techniquement plus adaptés à leur climat. C’est, entre autres, le cas du pinot noir en Bourgogne. José Vouillamoz, généticien expert dans l’étude des cépages, se demande que faire. Attendre que les cépages deviennent soudainement résistants ou modifier génétiquement les raisins? Si la première solution relève de l’utopie, plusieurs autres demeurent sur la table. Sélectionner des cépages de remplacement parmi les 1500 variétés existantes, planter des hybrides résistants, faire l’essai de différents clones, sélectionner d’autres porte-greffes, modifier génétiquement… Une solution semble toutefois faire l’unanimité : le retour aux anciennes variétés ancestrales et locales. Car comme ils ont survécu à tous les changements climatiques des derniers siècles, ils possèdent déjà le bagage génétique pour continuer à s’adapter.

Repenser le vignoble de A à Z !

   La maison Torres s’y intéresse d’ailleurs depuis le début des années 1980, tout en obtenant des résultats très concluants avec, entre autres, la forcada et le querol — ce dernier entrant dans l’assemblage du Grans Muralles. La quête des cépages anciens s’inscrit dans une démarche de lutte aux changements climatiques instiguée par Miguel A. Torres, président de la Familia Torres. Le vignoble a d’ailleurs investi près de 16 millions d’euros depuis 2017 en énergies et recherches durables. Concrètement, le domaine a déjà été en mesure de réduire les émissions de CO2 par bouteille de 26 % entre 2008 et 2018. Reforestation, storage d’eau dans les montagnes, réutilisations du gaz carbonique issu de la fermentation alcoolique et étude des matériaux des bouteilles sont quelques-unes des nombreuses actions menées par le vignobleÇ ...  ( Voir l'article au complet )

https://www.latribune.ca/le-mag/vin/un-avant-gout-des-changements-climatiques-5201dff42b5407ce40486385569e2d97

Pégé

09 novembre 2019

Vins : Les millésimes !

Salut à tous,

Du site Opusvins : Le millésime est l'année de naissance du vin et sa notation correspond en réalité à celle des conditions climatiques dont a pu bénéficier le raisin, et donc indirectement le vin qui en est issu. Toutefois, ce propos doit être relativisé…  

millesime

¨  En effet, l'importance que de nombreuses personnes donnent encore aujourd'hui au millésime reste très attachée à la notion qui y était appliquée il y a quelques décennies, alors que les connaissances et informations dont profitent aujourd'hui les vignerons pour mener dans les meilleures conditions les opérations qui se succèdent de la taille jusqu'à la vendange, n'étaient pas, bien entendu, à leur disposition.

   Autrefois, la science œnologique, quasiment empirique, ne permettait que très modestement de pallier aux conséquences des conditions météorologiques défavorables et, en mauvaise année, le vigneron se voyait le plus souvent contraint de récolter un raisin ni toujours très mûr, ni toujours très sain, et de faire le vin qu'il pouvait avec cette matière première que la nature lui imposait. Aujourd'hui de nombreux traitements préventifs et curatifs (et sans conséquences) sont disponibles et permettent de récolter chaque année un raisin exempt de toute pourriture ou maladie. Bien entendu, même aujourd'hui, les raisins d'une petite année ne peuvent égaler ceux d'une grande, mais désormais (sauf à le faire exprès) un vigneron récoltera à chaque vendange, et quelle que soient les conditions météorologiques, un raisin sain.

  Potentiel de garde !

   Les vins ne disposent pas tous des mêmes dispositions à vieillir et certains d'entre-eux perdent leur qualité à trop attendre en bouteille, certaines règles, d'ordre général, peuvent être prises en considération, l'exception pouvant toutefois confirmer la règle.

Bonne ou mauvaise année doit se traduire par « courte ou longue garde » !¨ ...  ( Voir l'article au complet )

https://www.opusvins.com/millesimes.html

Pégé

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