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14 janvier 2017

L'huile d’olive et son histoire millénaire !

Salut à tous, 

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 Du site : Québec Science ¨ L'huile d'olive a une histoire riche. Un spécialiste raconte la découverte d'une ancienne huilerie grecque. 

   ¨  Déjà, il y a plus de 7 000 ans, dans le bassin de la Méditerranée, on cueillait le fruit de l’olivier sauvage, puis on le broyait pour en extraire l’huile. À preuve, cette huilerie découverte il y a 25 ans, dans le nord de la Grèce, par une mission archéologique gréco-canadienne  dirigée par Zisis Bonias et Jacques Perreault.

Ce dernier, spécialiste de la céramique de l’époque de la colonisation grecque et directeur du département d’histoire à l’Université de Montréal, a d’ailleurs commencé, à ce moment-là, à s’intéresser de près à  l’huile d’olive grecque, « la meilleure », selon cet épicurien et fin connaisseur ! Québec Science l'a interrogé. 


 Comment avez-vous découvert cette huilerie grecque ?

   Chaque été, depuis un quart de siècle, mon équipe et moi allons fouiller  à Argilos, dans le nord de la Grèce. C’est le site de la plus ancienne
colonie grecque de la région du Bas-Strymon, un fleuve qui prend sa source en Bulgarie. 

    Cette colonie date du VIIe siècle avant notre ère. Il y a eu cohabitation pendant environ 100 ans entre les Grecs et les tribus thraces qui peuplaient déjà le territoire. La ville s’est développée et est devenue très riche, notamment grâce à ses nombreuses mines d’or et d’argent. Ensuite, d’autres colonies se sont installées dans les environs. Celle d’Amphipolis a pris le contrôle de la région. La vie  économique a alors dépéri à Argilos et la ville a été prise par le roi de Macédoine Philippe II en 357 avant notre ère. Il a décidé de raser Argilos et de déporter ses habitants vers Amphipolis. 

De quelle façon produisait-on l’huile d’olive, à l’époque ?

   Sans doute le général avait-il des esclaves, ce qui était courant alors;  les Grecs sillonnaient la région non seulement à la recherche d’or et d’argent, mais aussi d’esclaves thraces. La production d’huile d’olive représentait beaucoup de travail. 

    Il fallait d’abord ramasser les fruits. Ce n’était pas comme aujourd’hui : les oliviers n’étaient pas entretenus et arrosés contre les insectes. Un arbre donne maintenant de six à huit litres d’huile chaque année. C’était probablement moins dans le temps. 

    Ensuite, on mettait les olives dans le trapetum, un grand mortier. Puis,  on les pressait au moyen de pierres hémisphériques, utilisées comme
meules. Nous pensions d’abord que les producteurs de l’époque devaient utiliser des animaux pour faire tourner les pierres, mais l’espace autour du trapetum était beaucoup trop étroit. Elles étaient donc manœuvrées par des gens. 

   Ensuite, on prenait le magma et on le déposait sur une pierre plate circulaire dont on avait creusé le pourtour d’un large sillon pour récolter l’huile. On pressait la pâte et, pour en retirer le plus d’huile possible, on ajoutait de l’eau chaude. L’eau était chauffée dans  une pièce du manoir dont les murs sont noircis par le feu. 

    Par ailleurs, on a retrouvé, dans la cour, une petite citerne où l’eau était mise en réserve, ainsi qu’un grand pithos – une jarre – pour stocker les olives¨...   (  Voir `article au complet ) 

http://www.quebecscience.qc.ca/reportage_qs/L-huile-olive-et-son-histoire-millenaire#.WEsNgd_1J5E.twitter

Pégé

 

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28 décembre 2016

Un Torii complétant ce petit aménagement paysager de style japonais ! ( 5 de 5 )

Salut à tous,
Lorsque l`on possède une parcelle de terre,
on possède également la portion du ciel qui la recouvre !
  
Me voilà rendu à la fin de ce parcours de mon petit aménagement paysager japonais situé dans mon arrière-cour, et j`espère que le but premier projeté, soit le plaisir de partager quelque chose que l`on aime a été atteint, en offrant le plus fidèlement possible un peu de cette beauté toute particulière de ce Japon exotique.   

DSCN0173   Bien entendu, il ne me fallait pas oublier la porte d`entrée  de cet aménagement, soit le Torii, que l`on aperçoit de près sur l`une des photos , prise quelques années après son installation, et comme cette construction n`est pas protégée pour faire face au froid hivernal, après quelques années en place, on peut remarquer déjà que la peinture du haut se gondole quelque peu, et le petit toit en bambou fait de même, et l`été passé j`ai dû remplacer ces deux éléments.

  
  Je n`ai pas rencontré vraiment de difficultés durant sa construction, car les composantes de sa structure sont tout de même limitées, sauf que comme je voulais la reproduire avec le plus de réalisme possible, le montage ne contient aucun clou, mais seulement des chevilles et des ouvertures creusées afin de pouvoir y glisser la planche du haut ainsi que les quatre de la clôture.
  

DSCN0178

  Les six poteaux verticaux reposent sur des plates-formes en béton, ayant chacune une tige métallique sur laquelle est inséré chacun d`eux, évitant ainsi la pourriture de la base.  
  Enfin, dans l`autre photo, une vue d`ensemble de cet aménagement paysager, sauf le jardin japonais non-visible car situé plus à gauche de la pagode.
Au revoir.
Pégé

 

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25 décembre 2016

Un petit jardin japonais afin d`y rajouter un peu plus d`exotisme ! (4 DE 5)

Salut à tous,

あるはなきに勝る

« Peu est meilleur que rien »

                                                                                                                                                                                                                                                        

     Voici le troisième et avant-dernier volet de mon espace de style japonais situé dans mon arrière-cour. La simplicité comme le symbolisme d`un jardin japonais se complètent très bien avec le gravier tout blanc, et la pierre, auxquels j`ai rajouté quelques vivaces basses formant un tout harmonieux de détente et de plaisirs pour les yeux.

    Sa construction est très simple, et il suffit de la proportionner à son environnement afin qu`elle fasse partie intégrante d`un tout. Il m`a fallu tout d`abord

Image (5)

trouver le style de briques qui pouvait me plaire, ainsi que la quantité nécessaires, et surtout,  ne pas oublier les supports sous chacune d`elles, afin d`en assurer une stabilité à long terme.

    En furetant dans les pépinières locales, l`une d`elle avait en réserve, sans semble-t-il ne pouvant trouver preneur, une bonne quantité de graviers de marbre blanc dans des sacs, et presqu`à l`abandon, et évidemment que la négociation n`a pas été très difficile , et surtout, très satisfaisante pour bon budget.

    Après avoir creDSCN0575usé un espace suffisant, autant en superficie désirée qu`en profondeur, j`ai étendu un polyéthylène de bonne épaisseur dans le fond, afin d`éviter la repousse d`herbes non -désirées. Puis, comme par hasard, chez le marchand où je me suis procuré les briques, il y avait à l`entrée du commerce un baril contenant des résidus de grosses pierres, et on m`a gentiment permis d`en choisir trois gratuitement, et qui par la suite, on pris place en des endroits stratégiques du jardin, et  pour compléter le tout, le déversement du gravier de marbre.

    Enfin, trois variétés de plantes basses rampantes, de teintes différentes,  ont été repiquées autour des pierres, laissant la nature refaire tranquillement son travail de régénération, et se permettant annuellement une brève mais très décorative floraison annuelle, rajoutant un charmant colorie dans son environnement.

   Et tout près, un minuscule abri rustique recouvert de bambous, supportant trois lanternes, un abreuvoir pour les oiseaux du voisinage, et quelques arbustes pour compléter le décor.

 (*)   L` image de droite  prise  lors de la fin des travaux, en 2006.

(**) La photo de gauche prise en 2016.

 http://www.journaldesfemmes.com/jardin/expert/62326/jardin-japonais-et-jardin-japonisant---comment-ne-pas-confondre.shtml

 Pégé

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21 décembre 2016

La reproduction d`un pont japonais ancien ! ( 3de5 )

 

Salut à tous,

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15 décembre 2016

J`ai construit un aménagement paysager japonais dans mon arrière-cours ! (2 de 5)

  

Salut à tous,

                               

昨日の花は今日の夢

« La fleur d’hier est le rêve d’aujourd’hui »

 

   Tout à commencé dans les débuts des années 2000 pour ce long voyage virtuel japonais lorsqu`en feuilletant un livre décrivant ses paysages remarquables, l`idée m`est venu de vouloir construire une pagode et a été sans nul doute pour moi l`élément déclencheur menant  par la suitImage (3)e à créer un petit ensemble paysager de style japonais, devant bien se marier avec la végétation environnante.

  

 

  Après de nombreuses recherches infructueuses afin d` accumuler le plus d`informations possibles sur son élaboration future, et ne devant me satisfaire à la toute fin que d`une simple photo, j`ai alors planché sur un travail particulièrement exigeant et méticuleux, soit de reproduire au millimètre près, sur 9 grands cartons 107681102_oblancs le plan précis projeté. Mais je dois vous avouer que cette partie du projet a été pour moi très valorisant, et un vrai bonheur à devoir y passer des heures et des heures à y coordonner grandeur nature le suivi de ce qui devait devenir plus tard cette pagode. 

    Chacun des 4 étages de la structure, possédant près de mille pièces diverses, du clou aux baguettes de bambou, des décorations métalliques au verre décoratif et sans oublier bien entendu, les nombreuses pièces de bois, est identique, tant qu`à ses dimensions, sauf le premier, possédant des supports de base, ainsi qu`une entrée pour l`escalier, et le dernier, possédant un toit amovible, me permettant de l`enlever à chaque automne afin d`en recouvrir la structure haute de plus de 1.720 m d`une toile protectrice.107683185_o

    De plus une flèche verticale dorée ou sôrin , haute de 1.037m, surplombe cette pagode, remplie de toutes petites clochettes, de cercles sacrés, et tout en haut, la pierre sacrée.

    Un facteur important à retenir, c`est le fait de m`assurer que chaque étape de sa construction à bien été pensée d`avance, car dans de nombreuses situations, comme par exemple les divers paliers du toit, il devient par la suite impossible de revenir y changer quoi que ce soit, d`où une planification stricte. Enfin, la pagode a été installée en permanence en 2005, et à chaque saison estivale, je dois m`assurer d`un bon suivi de son entretien.

 Au plaisir,

 Pégé

Saguenay, Québec

 


08 décembre 2016

J`ai contruit un aménagement paysager japonais dans mon arrière-cour ! (1 de 5)

Salut à tous,  

Image (8) ¨ Qui n`a pas fait une fois l`ascension du Fuji

est un fou ou un ignorant ¨

  
   Tout à commencé par une simple photo parue dans une revue il y a quelques années, décrivant la beauté du Japon, autant par son architecture toute spéciale que par sa nature particulière, et que des artistes, au parcours  des siècles, ont su façonner pour la rendre ce qu`elle est aujourd`hui ... un plaisir visuel permanent. Et à partir de la section haute d`une pagode du Toji (1), mon imagination a fait le reste, soit de vouloir planifier un aménagement qui refléterait le mieux une étincelle de cette beauté exotique du Japon.
  
   Et de cette photo, après des heures merveilleuses à préparer un plan minutieux au millimètre près, et durant quatre périodes hivernales, j`ai essayé de reproduire avec le plus de réalité un édifice de quatre étages, de près de 2 mètres de hauteur, et couronné d`une longue flèche dorée, remplie de clochettes, appelée Torin.
 

itsugd   Par la suite, s`est succédée la reproduction d`un Torii (2) menant par un court sentier à un pont ancien, le Shink yo (3), assis sur un petit lac de pierres colorées, accompagné de quelques pins miniatures en bordure, et divers arbres et arbustes dans son environnement, et à quelques pas de là, un petit jardin japonais zen (4), avec quelques pierres entourées de plantes miniatures, un beau sable blanc, et des lanternes pour compléter ce tableau.

   Et de printemps en printemps, ce paysage enchanteur me comble de bonheur et j`y retrouve un peu de cette essence, pourtant si lointaine, et si proche tout à la fois de ce fascinant pays qu`est le Japon.   

 ¨ Celui qui fait deux fois l`ascension du Fuji          

 est un fou ou un imbécile ¨

(1) Pagodes : Photo du haut, à droite et deuxième photo, à gauche d`une pagode japonaise.
(2) Torii japonais :  http://visit-miyajima-japan.com/fr/culture-et-patrimoine/patrimoine-spirituel-temples-et-sanctuaires/le-torii-flottant.html
(3) Pont ancien japonais : Photo du bas, à droite.
(4) Jardins japonais : http://fr.123rf.com/images-libres-de-droits/jardin_zen.html
 
     Je vous propose donc de venir me rencontrer virtuellement sur ce site, où, en 4 messages à venir, espacés d`environ une semaine pour chacun d`eux, et photos à l`appui, je vous décrirez brièvement, mais avec quelques précisions et détails tout de même, la préparation et le suivi  de cet aménagement paysager japonais dans mon arrière-cour. Un projet idéal pour les mois d`hiver, exigeant toutefois de la planification et de la patience, ce que tout bon bricoleur possède évidemment, vous en conviendez !
  nikko-shinkyo-02
   Et pour ceux qui aimeraient avoir des informations supplémentaires pourront m`en faire part par vos commentaires à la fin de chacun des messages, et il me fera grand plaisir d`y donner suite.
À bientôt,
Pégé
           

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20 novembre 2016

Économie : Lorsque la corruption devient endémique !

Salut à tous,  

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 Slate.fr : Quand l`Indee détruit 86% de sa monnaie du jour au lendemain...  

   ¨ Pour lutter contre la corruption, l’Inde vient de retirer de la circulation l’essentiel de ses billets de banque. Un choc incroyable dans un pays ou tout, ou presque, tourne autour du cash.

   Des heures de queues devant des distributeurs de billets protégés par la  police, dans l’espoir d’obtenir l’équivalent de quelques dizaines d’euros, des petits commerces qui restent fermés parce que leurs clients  ont les poches vides, des malades qui ne peuvent se faire opérer parce que les hôpitaux n’acceptent que le cash et qu’ils n’en ont plus: c’est ce que vivent les près de 1,3 milliard d’Indiens depuis une semaine. Le gouvernement a lancé une «frappe chirurgicale» contre la corruption et l’argent noir en retirant du jour au lendemain toute valeur à la majeure partie des billets de banque en circulation. Une initiative aussi révolutionnaire que risquée dont le premier impact est de plonger la vie quotidienne des Indiens dans le chaos.

  Retraits plafonnés ! 

   Évidemment, ces anciens billets ne sont pas perdus. Les Indiens ont été priés de venir les échanger aux guichets des banques contre de nouveaux
billets de 500 et 2.000 roupies mis progressivement en circulation. Mais  avec de fortes contraintes: pas plus de 4.000 roupies (55 euros) peuvent être converties en liquide, le reste doit être déposé sur un compte en banque. Et les retraits dans les distributeurs sont plafonnés à  2.000 roupies.

Jusqu`à la fin de l`année !

   De façon à préserver l’indispensable secret, cette initiative radicale a  été élaborée au sein d’un groupe extrêmement restreint autour du Premier ministre, du ministre des Finances et du gouverneur de la banque  centrale RBI. Du coup, aucun préparatif concret sur le terrain n’a pu être effectué à l’avance. Résultat: chacun des 202.000 distributeurs de billets du pays, qui sont restés inopérants deux ou trois jours la semaine dernière, doit être reconfiguré à la main pour accepter les nouveaux billets de 500 et 2.000 roupies.

<<Corruption = argent liquide ?

   Pour expliquer cette initiative sans précédent, Narendra Modi a mis en avant plusieurs raisons: la nécessité d’éliminer les grosses quantités de fausses coupures en circulation, d’autant plus qu’elles alimentent le  financement du terrorisme islamique originaire du Pakistan, et sa volonté d’éradiquer le fléau de l’argent noir et de la corruption qui affecte la société indienne. Ce dernier objectif figurait en bonne place  dans ses promesses lors des élections de 2014 qui ont porté au pouvoir ce représentant du parti nationaliste hindou BJP.

Une économie du comptant !

   Le problème, c’est que la prévalence du liquide dans la corruption n’est  que l’une des manifestations de l’omniprésence du cash dans la vie quotidienne.  ( Voir l`article au complet )

 http://www.slate.fr/story/128966/quand-pays-detruit-monnaie-jour-lendemain

Pégé

 

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11 novembre 2016

Des milliards investis dans la congestion au Québec !

Salut à tous,  

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Du site La Presse+ : On parle de développement durable et de transition énergétique. On s’oppose aux projets de pipeline et à l’exploration pétrolière. On rêve d’électrifier les transports. Mais on ne réalise pas, pendant ce temps, que les Québécois investissent des sommes record dans la congestion.

   ¨ L’ampleur du phénomène passe inaperçu, il est pourtant impératif d’en parler. Depuis la récession de 2009, les ventes d’automobiles au Québec ne cessent de grimper, à un taux de croissance annuel moyen de 4,2 %… bien au-delà de la croissance de l’économie ou de la population.

   Et les Québécois délaissent les voitures : il s’en vend de moins en moins année après année, alors que les « camions légers » (véhicules utilitaires sport et camionnettes) prennent le dessus. Les ventes de voitures neuves ont chuté de 30 000 unités entre 2009 et 2015, mais ont augmenté de 85 000 unités pour les camions – parce que c’est ainsi qu’il faut les appeler. En 2015, les ventes de véhicules neufs ont représenté 10 % de la taille du parc, soit 450 000 nouveaux véhicules sur les routes.

   Les quelque 6000 voitures électriques vendues par an sont parfaitement anecdotiques.

   Les Québécois ne veulent tout simplement plus de voiture, électrique ou non. Ils veulent un camion.

Une myriade de problèmes !

   On se dit en période de rigueur budgétaire. On sait que le transport en commun a besoin de plus d’argent. On débat sans fin sur Uber et on refuse que les véhicules en libre-service stationnent librement à Montréal. Mais on ne dit rien sur le fait que les Québécois trouvent le moyen de dépenser encore plus d’argent pour le problème routier. Un problème qui est en fait une myriade de problèmes : les gaz à effet de serre, la pollution de l’air, les accidents, le bruit, le coût des infrastructures et de la corruption en construction, le manque d’activité physique, l’endettement croissant des ménages, l’étalement urbain… et la liste pourrait s’allonger.

   Il est temps d’amorcer un semblant de changement, de notre développement  éphémère basé sur un char toujours plus gros, toujours à changer, à un
développement durable – ou appelez-le comme vous voudrez : transition, économie verte, sobriété carbonique. Le nom importe peu, il faut changer
quelque chose dans ce que nous faisons, pas seulement dans notre discours¨...  ( Voir le texte au complet )

http://plus.lapresse.ca/screens/d05eb4be-dc14-4027-aefe-81b783abfd91%7C_0.html

Pégé

  

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03 novembre 2016

Cadeau empoisonné des Trudeau: 600 milliards de dollars de dette !

Salut à tous,   

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Du site Le Huffington Post Québec : «Les crises de demain sont souvent le refus des questions d'aujourd'hui.» - Patrick Lagadec

   ¨ La dette du Canada atteint aujourd'hui plus de 636 milliards  de dollars et semble faire partie du paysage économique depuis toujours. Une dette monstre qui semble inhérente aux systèmes publics. Une fatalité divine imposée par la volonté de Dieu. Pourtant, ce problème de dette est relativement nouveau. D'un point de vue historique, l'augmentation draconienne de la créance canadienne est imputable à un seul homme: Pierre Elliott Trudeau.

La vraie histoire de la dette canadienne !

   Heureusement le Canada n'a pas toujours été aussi ridiculement endetté. Entre 1867 et 1974, la dette canadienne atteignait un maigre 21,6 milliards de dollars. Pourtant, durant cette période de 107 ans, la nation canadienne a dû composer avec des dépenses colossales. Le Canada a  traversé deux guerres mondiales, a traversé la grande crise financière de 1929, a construit des infrastructures titanesques: la voie maritime du St-Laurent, l'autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, le chemin de fer transcontinental, sans oublier notre système de soins de santé universel et tous les autres programmes sociaux. Tout cela pour  la modique somme de 21,6G de huards à payer rubis sur l'ongle: What a deal !

La grande trahison de Pierre Elliott Trudeau !

   «Pierre-Elliott Trudeau a fait la folie de déléguer la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux. Scandale»

Trudeau, de père en fils !

   Il y a de bonnes vieilles habitudes qui ne se perdent pas: l'amour de la  dette et la passion des gros chiffres. Justin semble reprendre la balle   au bond. Là où son père l'avait laissée. Derrière son sourire 5 étoiles, sa bonne humeur contagieuse se cache un second cadeau de Grec: le budget inaugural des libéraux prédit des déficits pour au moins cinq ans, pour un total de 113 milliards de dollars et ce chiffre pourrait même atteindre 200 milliards , de quoi rassurer l'establishement des grandes banques.

Conclusion !

    Maintenant, deux choix diamétralement opposés s'offrent à toi: certains vont partager cet article et militer pour changer les choses; d'autres vont plutôt acheter des actions de nos solides banques canadiennes qui offrent d'excellents rendements et un généreux dividende de 3,5 % ou plus.

Chacun sa voie, chacun son combat !   ( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/dominic-goulet-lapointe/cadeau-empoisonne-des-trudeau_b_12689064.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

  

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21 octobre 2016

L’Arabie saoudite : quelle diplomatie religieuse ?

Salut à tous, 

Du site Diploweb.com : La diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite est une mécanique soutenue par un système politique ; mue par un groupe religieux à ambition planétaire, les Oulémas ; et une idéologie. Jusqu’à ce jour, elle a très peu été étudiée omme système. P. Conesa jette un pavé dans la mare avec un nouvel ouvrage. Il répond aux questions de Pierre Verluise.

¨ Pourquoi le prosélytisme est-il dans l’ADN du régime saoudien ?

   Le triomphe de la famille des Al Saoud pour unifier la péninsule n’a été  possible qu’avec l’appui de la famille des Al Cheikh, (celle de Abd al Wahhab). Celle-ci a légitimé la guerre des Saoud contre l’Empire Ottoman  puis contre les autres tribus du Royaume en proclamant le djihad. Même la prise des Lieux Saints contre le Chérif de la Mecque, pourtant descendant du Prophète, a été ainsi justifiée. Le régime saoudien établi  sur la double légitimité tribale et eligieuse, est une vaste entreprise familiale à deux têtes aux intérêts intimement liés.

Comment le wahhabisme a-t-il pu devenir un islam dominant ?

   Dans le monde, il y aurait environ 50 à 60 millions de salafistes, dont 20 à 30 millions en Inde,  5 à 6 millions en Égypte, 27,5 millions au Bangladesh et 1,6 million au  Soudan. Les communautés salafistes sont plus petites ailleurs : environ  10 000 en Tunisie, 17 000 au Maroc, 7 000 en Jordanie, 17 000 en France et 4 à 5 000 en Allemagne. Selon le service de renseignement intérieur allemand, le salafisme est le mouvement islamique qui connaît la plus forte croissance dans le monde.

Quelles sont les grandes pages de l’histoire de la diplomatie religieuse de l’Arabie saoudite et les mutations de ce ¨soft power¨ impensé ?

  La diplomatie religieuse wahhabite est marquée par différentes étapes qui chaque fois, ont accru le pouvoir des Oulémas.

 Comme le constate Nabil Mouline dans son livre « les Clercs de l’Islam » (PUF, 2011) : « Contrairement aux autres pays arabes, l’islamisme saoudien n’est pas une réaction à la marginalisation de l’islam dans la sphère publique mais le résultat de la stratégie de légitimation nationale et internationale adoptée par la monarchie dans les années 1960, fondée sur l’islam et la solidarité islamique. »

Wahhabisme et salafisme, quelles différences ? En quoi l’Arabie saoudite serait-elle un Docteur Jekyll dépassé par son double Mister Hyde ? 

   « Le wahhabisme est la forme musulmane du totalitarisme religieux », comme me le disait un théologien musulman français. Un autre théologien
musulman français a très clairement et très simplement défini le salafisme et/ ou le wahhabisme en me disant « c’est la version la plus raciste, la plus antisémite, la plus homophobe, la plus misogyne, et la plus sectaire de l’histoire ».

 Pourquoi l’Arabie saoudite a-t-elle jusqu’ici profité d’un si long silence sur ses zones d’ombres ?

   La question est d’autant plus légitime que la diplomatie religieuse saoudienne est planétaire et qu’il devrait s’agir d’un objet d’étude de relations internationales, ce qu’elle n’est pas à cette heure. Le soft power  saoudien suscite le respect : elle est parvenue à rester en dessous des radars académiques. Pourtant les moyens notamment financiers mis en œuvre (6 à 7 milliards $ par an soit autant que les achats d’armement du  pays) en font un acteur largement mieux doté que la propagande soviétique à sa belle époque (2 milliards $ par an)¨...  ( Voir l`article au complet )

http://www.diploweb.com/L-Arabie-saoudite-quelle.html?platform=hootsuite

Pégé

 

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