Actualité...d`hier à aujourd` hui !

21 août 2016

Comment former à l`esprit critique !

Salut à tous,  

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Du site Slate.fr : Dans la continuité des Lumières, une éducation émancipatrice se doit d'amener les élèves à développer leur rationalité !

   ¨ C'est une priorité mise en avant par le gouvernement, en réponse à la radicalisation djihadiste sur internet et à l'adhésion des jeunes aux thèses complotistes. L'objectif, pourtant, semble bien difficile à atteindre…

   La formation de l'esprit critique apparaît comme un objectif mis en exergue dans tous les textes officiels de l’Éducation nationale. Elle est présente par exemple dans le référentiel de compétence des enseignants, cela juste après l'item «transmettre les valeurs de la République»: d'après ce texte, les enseignants ont pour mission d'«aider les élèves à développer leur esprit critique, à distinguer les savoirs des opinions ou des croyances, à savoir argumenter et à respecter la pensée des autres».

L’«esprit critique», une compétence transversale?

   La formation de l'esprit critique n'est pas aisée car il ne s'agit pas d'un fait positif, mais d'un concept qui recoupe des réalités qui ne sont peut-être pas homogènes.

 Une notion problématique !  

   Néanmoins, la thèse selon laquelle l'esprit critique serait une compétence transversale est loin de faire l'unanimité parmi les chercheurs en sciences cognitives. Elle se heurte à la difficulté d'isoler des compétences critiques qui seraient les mêmes indépendamment des domaines d'expertise scientifique ou professionnelle.

Le «critical thinking» !

  Depuis les années 1950, et plus particulièrement les années 1980, se sont développés aux États-Unis des cours, et même des épreuves, de pensée critique. La recherche sur la pensée critique traverse différents champs: psychologie cognitive, philosophie analytique, logique formelle et informelle, et la philosophie pour enfant inspirée de Matthew Lipman.

Bataille philosophique !

   Néanmoins, en mettant en lumière la construction des inégalités sociales, la pédagogie critique est accusée par ses détracteurs de conduire à certains excès. Elle amènerait, par exemple, à remettre en question la possibilité de l'objectivité scientifique en déconstruisant les savoirs-scolaires et en les considérant comme construits socialement en fonction d'orientation idéologiques¨...  ( Voir l`article au complet )  

 http://www.slate.fr/story/121625/comment-forme-t-lesprit-critique

Pégé

 

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29 juillet 2016

Terrorisme: pourquoi les musulmans ne parlent pas ?

Salut à tous,   

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Du site Le Huffington post Québec : «Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors, dis et meurs! » - Tahar Djaout !

   ¨ Depuis les attentats de Paris nous ne sommes plus dans le « Je suis Charlie », mais dans « l'après Nice » et le faux coup d'État Turc en passant par Molenbeck et les autres crimes commis contre les civils de Syrie, de Libye, du Yémen, d'Afghanistan et d'ailleurs. En l'espace d'un semestre, le monde a
changé. Un changement majeur qui configure les contours d'un nouveau monde et dépasse celui de la seule mondialisation.

   En Occident, si un musulman ose s'exprimer en dehors  de ce cadre préétabli, des groupes et leurs porte-voix s'en offusquent et le qualifient de vendu, de traître, de retourné...

Le « MOI » et le « JE » sont haïssables, honnis et bannis dans les pays arabo-musulmans.

    En Occident, si un musulman - pas un islamiste - ose s'exprimer en dehors de ce cadre préétabli, des groupes et leurs porte-voix s'en offusquent et le qualifient de vendu, de traître, de retourné... de moins que rien qui a renié les références de son groupe et les valeurs de sa communauté.  

Seuls les islamistes et leurs alliés naturels crient à l'islamophobie !

   Au Québec, la menace islamiste existe bel et bien dans les faits et les actes. Nous savons, même ceux qui font semblant de ne pas le savoir, qu'il est important de distinguer le bon grain de l'ivraie et comprendre  que tous les musulmans ne sont pas islamistes, mais que tous les islamistes sont musulmans.

Comment faire pour stopper l'islamisation ?

   Arrivés dans leur pays d'accueil, les musulmans découvrent à leurs dépens que cela peut être comme chez eux, mais en plus raffiné. Les islamistes, les égorgeurs... les kamikazes, salafistes, wahhabites et autres tekfiristes les avaient devancés.

      Dans les pays occidentaux, tant que les bien-pensants, les intellectuels, les femmes et hommes politiques ne comprennent pas le sens de la Sahwa islamique - idéologie et instruments de guerre de l'Alliance wahhabisme et de la confrérie des Frères musulmans - tous les  efforts pour préserver les vies humaines seront vains. Tant que les relations diplomatiques et de partenariat avec l'Arabie Saoudite et le Qatar ne sont pas révisées, le mal islamiste se répandra de plus en plus  et sans possibilité de l'annihiler. Tant que certains circuits commerciaux sont pollués par des pratiques «islamistes», le financement des activistes se poursuivra.

 Chez le musulman « le silence » est une compétence à déconstruire !

   Arrivés dans leur pays d'accueil, les musulmans découvrent à leurs dépens que cela peut être comme chez eux, mais en plus raffiné. Les islamistes, les égorgeurs... les kamikazes, salafistes, wahhabites et autres tekfiristes les avaient devancés¨...  ( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/ferid-chikhi/terrorisme-pourquoi-les-musulmans-ne-parlent-pas_b_11178132.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

  

  

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03 juillet 2016

Les sagas fantastiques !

Salut à tous,

Du blogue LÉlectron Vibre : 10489753_682826141784404_2618558671674349448_n

   ¨` Ma vie me surprendra toujours.

   La vie, en général, est surprenante; mais la mienne, pour ainsi dire, me sidère quotidiennement. Je l’observe et la scrute avec la plus grande curiosité. Presque, avec un émerveillement d’enfant. Comme si j’avais en face de moi une créature étrange et inconnue que je souhaiterais apprivoiser.

   Mon parcours, bon an mal an, est généralement divertissant, jamais monotone. Je suis fréquemment sortie de ma zone de confort; ai-je pris une habitude que déjà j’en change, par goût ou par nécessité. J’expérimente un nouveau mode de vie, pour mieux en adopter un autre quelque temps plus tard. Je cumule, depuis vingt ans, une multitude de déménagements et d’emplois (et beaucoup moins de relations affectives, Dieu merci). Je semble être à une croisée des chemins permanente, comme Dorothée dans Le magicien d’Oz.

   Oui, je l’admets, j’adore les sagas grandiloquentes. Le mot « routine » pourrait, en ce qui me concerne, être rayé du dictionnaire à tout jamais. J’aime vivre avec emphase, théâtraliser, poétiser l’existence. Et cultiver l’art de me réinventer.

   Et pourtant, je demeure fidèle à moi-même. Dans mes contradictions ou mes paradoxes, dans mes élans et mes envies, la seule constante est toujours l’expérimentation. Je suis une essayeuse, c’est ainsi. J’apprends sur moi-même en testant, en essayant, en passant à l’acte. Vais-je aimer ce que je vais vivre? Que vais-je apprendre sur le monde, comment vais-je évoluer dans le processus? Mon idéalisme est sans faille, ma curiosité insatiable. Je suis mille fois plus audacieuse à quarante qu’à vingt ans. Mes peurs et mes résistances s’amenuisent de jour en jour, à mesure que le temps file et m’exhorte à l’action juste.

  Lorsque, parfois, je ne comprends plus ce que la vie veut pour moi, que je ne décode plus les signes et que je dérive, je me rappelle ce petit refrain quétaine d’Adamo : « C’est ma vie, c’est ma vie, je n’y peux rien, c’est elle qui m’a choisie… C’est ma vie, c’est pas l’enfer, c’est pas l’paradis… » Et je me dis que voilà, peu importe le chemin et les moyens, il faut vivre sa vie, telle qu’elle est, telle qu’elle se présente, telle qu’on la sent intérieurement. Il y a de la place pour toutes les expérimentations, toutes les formes, les vies tranquilles et les vies qui décoiffent. L’important, c’est d’apprendre, de partager, d’évoluer en toute authenticité, de choisir et d’assumer. De vivre sans regrets. Et d’aimer. Pour ma part, j’aime m’imaginer à 97 ans, souriant sereinement dans ma chaise berçante, heureuse d’avoir bien vécu. Et encore heureuse de vivre.

   Ainsi, j’en profite pour vous dire que ma nouvelle saga est toute paisible. Elle se déroule dans le décor d’un charmant village. Plus précisément au sein d’une idyllique maison d’époque avec devant, le fleuve qui s’offre tel un géant, et derrière, un boisé peuplé de cerfs et de hiboux qui hululent la nuit. On y veille sur la galerie en regardant le ciel virer au rose en attendant le lever de lune et son déluge d’étoiles. C’est une vie de villégiature, où l’âme se dépose doucement. Et c’est bon, très bon.

   Je pense, non, je ressens que je n’aurai désormais plus envie de changer de vie. Je vais continuer à expérimenter, bien sûr. Je voyagerai. Je changerai encore d’emplois et d’avis, à coup sûr. Je me réinventerai sans relâche. Mais j’ai la nette impression d’avoir enfin trouvé mon port d’attache, mon havre de paix, mon nid d’amour, mon décor de rêve pour me bercer, nonagénaire indomptable, avec mon chéri et mon chignon blanc.

   L’avenir nous le dira. Mais ce qui est certain pour l’instant, c’est que, n’en déplaise à Adamo, c’est pas l’enfer. Et ça ressemble vraiment beaucoup au paradis¨.

http://salomemusique.com/

Pégé

 

 

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06 juin 2016

L`absinthe...et son histoire rocambolesque !

Salut à tous,  

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Du site L`Heure Verte : De la plante médicinale à l'apéritif tant décrié, l'absinthe a connu une histoire riche en rebondissements. En voici un résumé !

 Une plante médicinale !

   ¨ Depuis l'antiquité jusqu'à son avènement aux XIXème siècle, l'Artemisia Absinthium (qui tire son nom d'Artemis, fille de Zeus et déesse grecque de la lune) entre dans la composition de nombreux remèdes : décoctions, teintures, eaux distillées, cataplasmes, etc. On l'emploie pour soigner les maux d'estomac, les fièvres, la malaria, la dysenterie, les douleurs menstruelles...

   Egalement vermifuge (en anglais, la plante s'appelle Wormwood), et antiseptique, ses applications sont nombreuses jusqu'à ce qu'à ce qu'une rebouteuse rencontre un courtier en dentelles...

La rebouteuse et le courtier !

   Son usage médicamenteux aurait pu continuer longtemps si un beau jour, une rencontre étrange ne s'était pas faite en Suisse à la fin du XVIII ème siècle. En effet, c'est à Couvet qu'un certain major Dubied, courtier en dentelles, rencontre une vieille rebouteuse, la mère Henriod. Il lui rachète la formule d'un elixir de santé, vraissemblablement de sa composition, qu'elle vend habituellement aux colporteurs ! Fort de son achat, le major Dubied qui a du remarquer que le médicament n'était pas toujours consommé uniquement pour se soigner, met à profit le remède pour en faire une boisson !

La boisson du soldat !

   Pendant une trentaine d'années, l'absinthe reste une boisson régionale jusqu'à la conquête de l'Algérie. Réputée efficace contre la malaria et la dysenterie, l'absinthe embarque avec les colons pour les suivre dans plusieurs campagnes.

L`heure verte !

   Entre cinq et sept heures, l'air des grands boulevards s'emplit d'absinthe : l'Heure Verte comme on l'appelle, sonne dans la ville ! La boisson s'installe aussi partout en France pour plus d'un demi siècle, avec son rituel de la cuiller et ses senteurs caractéristiques.

La disgrâce !

   La demande et la consommation d'absinthe ne cessant de croître (au détriment des viticulteurs) notamment dans les milieurs artisitiques, elle devient peu à peu le symbole de l'alcoolisme et s'attire les foudres des ligues de moralité qui voient en elle le vecteur de la criminalité, de la tuberculose, de la violence conjugale, de l'aliénation et de la baisse de la natalité !¨...  ( Voir la suite )

 http://www.heureverte.com/histoire

Pégé

    

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21 mai 2016

La Nakba palestinienne : enjeu politique et bataille mémorielle !

Salut à tous     

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Du site Le Monde.fr : 

   ¨ Comme chaque année depuis 1998 et une décision de l’Autorité palestinienne de marquer l’exode des populations palestiniennes en 1948, Palestiniens et Arabes israéliens ont commémoré ce week-end le 67e anniversaire de la « Nakba », la « catastrophe ». Des accrochages entre Palestiniens et soldats israéliens ont fait 21 blessés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, vendredi 15 mai.

  Depuis le retour au pouvoir en Israël du chef du Likoud, Benyamin Nétanyahou, en 2009, cette commémoration cristallise les tensions. Que la composition de son nouveau gouvernement, dévoilé le 14 mai et qui fait la part belle aux nationalistes et aux partisans de la colonisation ne devrait pas contribuer à apaiser.

De quoi parle-t-on ?

  Quand, en 1947, l’Empire britannique décide de se débarrasser de la Palestine mandataire (qu’il administre depuis 1920) et de confier le dossier aux Nations unies, 650 000 juifs sont établis en Palestine ; les Palestiniens arabes représentent autour de 1,2 million à 1,4 million de personnes.

   En novembre, l’Assemblée générale de l’ONU vote la partition du territoire en deux Etats indépendants : l’un, juif, s’étendant sur près de 55 % du territoire ; l’autre arabe, sur près de 40 % des terres – Jérusalem bénéficiant d’un statut de « ville internationale ».

Nettoyage ethnique contre départ voulu !

  Les Palestiniens ont toujours estimé avoir été victimes d’un nettoyage ethnique en règle : « Israël a pris le contrôle de 774 villes et villages, en a détruit 561 et commis 70 tueries et massacres », déclarait ce 12 mai la directrice du bureau central des statistiques palestinien à Ramallah. L’application iNakba, développée par l’ONG israélienne Zochrot, permet de localiser 400 à 500 villages palestiniens détruits en 1948.

Une ¨Nakba juive¨?

Depuis 2014 en Israël, la date du 30 novembre – commémore officiellement « la déportation des Juifs des terres arabes et d’Iran »¨...
( Lire l`article au complet )
Pégé
 

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09 mai 2016

Croissance effrénée et ressources limitées !

Salut à tous,   

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Du site Le Huffington Post Québec :

   ¨  Pourquoi dépasser le capitalisme? Si notre réponse devait se résumer en une phrase, nous pourrions simplement répondre qu'il est possible de faire beaucoup mieux. Toutefois, cette réponse ne convainc pas. Elle laisse le lecteur sur sa faim. Nous devons donc approfondir notre réponse. Si vraiment il est possible de faire mieux, c'est donc que le marché ne satisfait pas l'attente fondamentale que tout être humain devrait pouvoir exiger d'une économie.

    Voici cette exigence : tout système économique devrait avoir pour visée minimale de permettre à l'humanité de se procurer les ressources essentielles à son épanouissement, sans mettre en danger son existence et sa liberté. Il s'agit d'une condition de bon sens qui ouvre tout de même la voie à de grandes questions.

   L'une de ces questions concerne notamment le capitalisme et son rapport à l'environnement. Depuis quelques décennies, plusieurs personnalités éminentes du domaine des sciences humaines et naturelles ont analysé les conflits existants entre ces deux instances. D'une certaine façon, un constat semble émerger : il existe une contradiction entre le mode de production capitaliste et le mode de production des ressources naturelles de la planète.

   Cette contradiction est celle de la production effrénée contre l'environnement. Deux faits s'opposent dans cette contradiction :
   1. Nous vivons sur une planète composée de ressources limitées ;
   2. Le capitalisme nécessite une croissance sans fin, à défaut de quoi il tombe en crise.

   Impossible de concilier ces deux faits, ils sont antagonistes. Par ailleurs, la demande en ressources naturelles augmente de façon exponentielle à cause de facteurs complètement ridicules tels que l'obsolescence programmée de plusieurs objets technologiques.

   Non seulement la contradiction devient de plus en plus grande, mais en outre, il faut considérer qu'une partie importante de l'humanité ne profite même pas de cette croissance dans les pays non industrialisés¨  ( Voir l`article au complet )

http://quebec.huffingtonpost.ca/william-fortier/capitalisme-inegalites-besoins-production-environnement-alternatives_b_9716010.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Pégé

27 avril 2016

Le bonheur est dans le don !

Salut à tous,  

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Du site Huff Post Çà marche :

   ¨ Qu'est-ce qui nous rend heureux? Cette question, incontournable dès que l'on s'interroge sur le sens de l'existence, est posée par la plus longue étude en sciences sociales (1). Initiée par Harvard en 1938, cette enquête a accompagné plus de 700 hommes et femmes tout au long de leur vie, et le constat est ans appel: ce n'est pas l'argent qui fait notre bonheur, mais la qualité des relations qui nous lient aux  autres.

Demander !

    Il faut savoir demander pour être en mesure de recevoir. Or beaucoup ne savent pas formuler leur requête et vont entrer dans le registre de l'exigence, ou au contraire ne vont rien demander du tout. C'est pourtant bien connu: "qui ne demande rien n'a rien !¨.

Donner !

   Le fait de donner aux autres plutôt qu'à soi est une source extrêmement riche de satisfaction.

Recevoir !

   Recevoir, c'est dire merci. La plupart des recherches sur le bonheur insistent aujourd'hui longuement sur le pouvoir de la gratitude. C'est sur ce principe même que se fonde tout le courant de la psychologie positive qui s'est développé récemment en France. Cette "science du bonheur" prodigue une leçon essentielle, qui repose simplement dans l'expression de la gratitude, envisagée comme la clé ultime du bonheur.

Rendre !

   "Ce qui est bon à prendre est bon à rendre" stipule l'adage.

Demander, donner, recevoir, rendre ... et être heureux !

   Le don scelle et symbolise les alliances. Il est intéressant de constater que le courant de la psychologie positive que nous avons évoqué précédemment ne semble pas faire le lien entre cette dimension fondamentale des sciences sociales et le bonheur. "Pour connaître la joie, il faut la partager", mais en quoi le partage éveille-t-il cette émotion positive ?  ( Voir l`article au complet )

http://www.huffingtonpost.fr/jean-edouard-gresy/le-bonheur-est-dans-le-don_b_9726250.html?ir=France&ncid=tweetlnkfrhpmg00000001

Pégé

  

 

 

  

 

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18 avril 2016

Autochtones canadiens : Alcoolisme, Drogue et suicides !

Salut à tous,  

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   Que ce soit ici, au Québec, ou ailleurs, dans ce vaste pays qu`est le Canada, nos Autochtones, ou mieux connus ailleurs dans le monde par nos Indiens, subissent présentement une série de suicides, qui rajoutent à la misère, la pauvreté et l`isolement de ce petit peuple de chez nous, principalement au niveau des jeunes...

Du site Ici Radio-Canada.ca :

   ¨  Poème Haïku Sniffant l'essence les gosses de la réserve s'envolent soleil couchant Les gosses s'envolent la bouteille d'essence est vide soleil couchant Du rêve en bouteille la réserve se meurt bientôt la nuit (Source : La piste amérindienne).

  Les abus d'intoxicants sont fréquents, voire épidémiques dans les collectivités autochtones. Les médias rapportent souvent les événements les plus dramatiques liés à la consommation de stupéfiants, mais, pour utiliser le bon vieux cliché, de l'extérieur, nous ne faisons qu'apercevoir la minuscule partie émergée d'un gigantesque iceberg. Bon nombre de jeunes autochtones sont aux prises avec un problème aigu de dépendance, et les substances utilisées sont variées : alcool, cocaïne, héroïne, marijuana, tranquillisants, vapeurs d'essence...

   NB : Il est difficile de mesurer l'ampleur du phénomène de dépendance chez les autochtones qui vivent en dehors des réserves, car il existe peu de données pour ces personnes, qui ne font qu'alimenter les statistiques concernant la population générale des toxicomanes.

   Certains membres des communautés autochtones en viennent aussi à critiquer des chefs de bandes et autres responsables qui eux-mêmes succombent à la dépendance tout en la dénonçant chez les plus jeunes. Le chef Matthew Coon Come s'est exprimé à ce sujet en mars 2001. « Nous devons nous reprendre en main », a-t-il déclaré. Ses propos lui ont valu la réprobation de certains chefs de l'Atlantique, qui les jugeaient sans fondement.

( Voir l`article au complet )

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/autochtones/mal-b.html 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/autochtones/mal-c.html

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/autochtones/mal-d.html

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/autochtones/hyperliens.html

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Du site Érudit.org :Alcool en milieu autochtone et marqueurs identitaires meutriers !

    ¨ La consommation d’alcool chez les Autochtones constitue un sujet de préoccupation depuis les tous premiers contacts avec les Européens. Au XXe siècle, le discours médical a pris la relève des approches morales et légales qui dominèrent les siècles précédents. Aujourd’hui, médecins et professionnels de la santé occupent une place de premier plan dans les mesures de contrôle de l’alcoolisme et autres toxicomanies en milieu autochtone.

   Les propos du présent article sont de deux ordres. Dans un premier temps, l’auteur s’investit dans une série de critiques qu’il porte sur le modèle explicatif médical de l’alcoolisme chez les Autochtones. Modèle persistant à considérer la dépendance à l’alcool comme essentiellement une maladie relevant du corps biologique. Une maladie exigeant un accroissement constant des ressources médicales et pharmaceutiques.

   Cette critique offre à l’auteur une plateforme lui permettant, dans un deuxième temps, d’investir un argumentaire qui vise à démontrer que l’alcoolisme observé en milieu autochtone est profondément inscrit dans un contexte historique et politique. L’alcoolisme serait révélateur de l’inscription dans le corps biologique, social et politique de l’autochtone d’importantes disparités sociales ainsi que de l’exclusion.

   L’auteur propose que les comportements alcooliques observés en milieu autochtone sont révélateurs d’une trame identitaire complexe qui, en certains lieux, ouvre sur des espaces pouvant être qualifiés de « meurtriers ». L’acte de boire est, dans cet article, présenté comme une incontournable constituante de l’acte alimentaire. Un acte social total alimentant des discours multiples, mais surtout le « corps social et politique » de l’Autochtone dans cette quotidienneté qu’il vit¨...  ( Voir la suite de l`article )

https://www.erudit.org/revue/dss/2005/v4/n1/011330ar.html

Pégé

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07 avril 2016

L`ENDETTEMENT NATIONAL...AU CANADA ET AILLEURS !

Salut à tous,  

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   Un sujet qui fait toujours les manchettes des médias et qui n`est pas prêt de disparaître de nos lectures quotidiennes, car quelque soit le système de société dans le monde, l`endettement ne fait que croître : Armements, corruption, guerres, épidémies, ignorance, cupidité...

Du site Le Figaro.fr Économie : Le monde est toujours plus <<accro>> à la dette... surtout les états !

   ¨ L'endettement mondial a enflé de 57.000 milliards de dollars depuis 2007. Une dérive de plus en plus incontrôlable s'agissant de la dette souveraine de certains grands pays développés, comme la France, l'Italie ou l'Espagne.

  On l'avait presque oubliée, la dette. Après deux ans et demi d'anesthésie, prodiguée en Europe par Mario Draghi et la BCE dont la posologie a considérablement fait baisser le coût de l'argent et favorisé une douce inconscience, il aura fallu la victoire de Syriza en Grèce pour que le sujet revienne, brutalement, sur le devant de la scène.

   Et pourtant, la dette reste un problème crucial au cœur de l'économie mondiale, et dans les pays développés en particulier. À l'origine des crises de 2008 (subprimes américains) et de 2011 (crise souveraine en zone euro), la dette a depuis poursuivi sa folle course sans même ralentir le rythme de sa progression¨...  ( Voir l`article au complet )

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/02/05/20002-20150205ARTFIG00011-le-monde-est-toujours-plus-accro-a-la-dette-surtout-les-etats.php

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Voici le tableau en continue de la dette du Canada :

http://www.debtclock.ca/

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Et voici celle du Québec, toujours en continue :

http://www.debtclock.ca/provincial-debtclocks/quebec/

Pégé

 

 

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24 mars 2016

État islamique : l’illusion du sublime ?

Salut à tous,    

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Du site Cerveau & Psycho :

   ¨ L’Etat Islamique séduirait en France un jeune sur quatre. Parce que ces jeunes y trouvent ce que nos sociétés n’offrent plus : le frisson lié au combat pour une cause qui leur fait croire qu’ils ont un pouvoir sans limites, un pouvoir divin.

   « Quoi que ces meurtriers espèrent obtenir en assassinant des innocents, ils ont déjà échoué », déclarait Barack Obama à propos de l’exécution de journalistes occidentaux et de travailleurs humanitaires par l’État islamique,

Est-ce bien vrai ?

   En réalité, les faits indiquent plutôt le contraire. La publicité, l’État islamique le sait, est l’oxygène du terrorisme. Et de la publicité, cette organisation en a eu à foison grâce à la décapitation de deux journalistes américains et, plus récemment encore, du Français Hervé Gourdel. À tel point que ce mouvement que tout le monde ignorait il y a encore quelques mois est devenu aujourd’hui le premier sujet des préoccupations générales et politiques.

Une cause à défendre !

   Toutefois, à la différence d’Al Qaida dont il a été exclu en début d’année, l’État islamique ne tolère aucun compromis sur l’interprétation des moyens et des buts de l’Islam, encore moins sur la mission de l’Islam : gouverner le monde.

Le frisson de la terreur !

   La violence exercée par l’État islamique est tout sauf gratuite ou nihiliste – des accusations souvent portées par ceux qui refusent de prendre en compte le pouvoir d’attraction de leurs ennemis. La vision morale du monde des adeptes fervents est dominée par ce que le philosophe politicien irlandais Edmund Burke (1729-1797) appelait le « sublime » : une attirance puissante et passionnée pour ce qu’il nommait la « terreur exquise », un sentiment singulier éprouvé face à la terreur d’autrui. Selon lui, l’être humain éprouve un sentiment de délice particulier face au spectacle de la terreur, car il y voit la manifestation de forces supérieures, sans limites, inconnues et incompréhensibles. La terreur exercée sur les victimes est alors proche de la terreur de Dieu.

Se sentir vivre dans le combat !

   Dans Mein Kampf, Adolf Hitler déclarait : « Tous les grands mouvements sont des mouvements populaires, des éruptions volcaniques de passions humaines et de sentiments émotionnels suscités soit par la cruelle déesse de la détresse, soit par la puissance incendiaire du verbe déversé sur les foules¨...   ( Voir l`article au complet )

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-qu-est-ce-qui-pousse-des-jeunes-a-faire-le-djihad-et-commettre-des-attentats-33355.php

Pégé

  

  

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